The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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trees, bending some tall trees round in a
circle swiftly and very surprisingly, though the progressive motion
of the whirl was not so swift but that a man on foot might have kept
pace with it, but the circular motion was amazingly rapid. By the
leaves it was now filled with, I could plainly perceive that the
current of air they were driven by moved upwards in a spiral line;
and when I saw the passing whirl continue entire, after leaving the
trunks and bodies of large trees which it had enveloped, I no longer
wondered that my whip had no effect on it in its smaller state. I
accompanied it about three quarters of a mile, till some limbs of
dead trees, broken off by the whirl, flying about, and falling near
me, made me more apprehensive of danger; and then I stopped, looking
at the top of it as it went on, which was visible, by means of the
leaves contained in it, for a very great height above the trees.
Many of the leaves, as they got loose from the upper and widest
part, were scattered in the wind; but so great was their height in
the air, that they appeared no bigger than flies. My son, who was,
by this time, come up with me, followed the whirlwind till it left
the woods, and crossed an old tobacco-field, where, finding neither
dust nor leaves to take up, it gradually became invisible below as
it went away over that field. The course of the general wind then
blowing was along with us as we travelled, and the progressive motion
of the whirlwind was in a direction nearly opposite, though it did
not keep a strait line, nor was its progressive motion uniform, it
making little sallies on either hand as it went, proceeding sometimes
faster, and sometimes slower, and seeming sometimes for a few seconds
almost stationary, then starting forwards pretty fast again. When
we rejoined the company, they were admiring the vast height of the
leaves now brought by the common wind, over our heads. These leaves
accompanied us as we travelled, some falling now and then round about
us, and some not reaching the ground till we had gone near three
miles from the place where we first saw the whirlwind begin. Upon my
asking Colonel Tasker if such whirlwinds were common in Maryland,
he answered pleasantly, No, not at all common, but we got this on
purpose to treat Mr. Franklin. And a very high treat it was to,

Dear Sir,

Your affectionate friend and humble

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Mais les imprimeurs de nos jours ont eu la fantaisie de renoncer à un usage utile, parce qu'ils prétendent que la suppression des lettres capitales fait mieux ressortir les autres caractères, et que les lettres qui s'élèvent au-dessus d'une ligne, empêchent qu'elle n'ait de la grace et de la régularité.
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Jusqu'à présent, on n'en a employé aucun.
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Il est certain qu'un homme attaqué de la diarrhée, se guérit en nageant beaucoup, et éprouve quelquefois un inconvénient tout opposé.
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[10] Ceci a été écrit pour répondre à quelques questions de M.
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_--«Un mal particulier doit être supporté avec patience, pour prévenir une calamité générale».
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Nous les achetions, nous les consommions; et cependant nous avons prospéré et sommes devenus riches.
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Ce désir qu'ont les maîtres, d'avoir beaucoup de mains employées à travailler pour eux, les engage à payer le passage des personnes de l'un et de l'autre sexe, qui arrivent jeunes en Amérique, et conviennent de les servir pendant deux, trois ou quatre ans.
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Là, on doit enseigner à lire avec attention, et avec les modulations de la voix, analogues au sujet de l'ouvrage qu'on lit et aux sentimens qu'on veut exprimer.
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Ici, les élèves se perfectionneront dans la composition.
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Quelques parties de cette île se sont enfoncées dans la mer, tandis que d'autres, qu'elle couvroit, se sont beaucoup élevées au-dessus d'elle.
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Ils font maintenant partie de nos nations, et leurs terres sont à nous.
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» Les négociations, qui ont eu lieu en 1755, entre les cours de France et d'Angleterre, prouvent évidemment que le général Braddock et les gouverneurs américains, n'étoient pas les seuls qui pensoient que c'étoit aux six Nations qu'appartenoit le pays qui s'étend sur les montagnes d'Allegany, sur les deux rives de l'Ohio, et jusqu'aux bords du Mississipi.
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Ce sont des faits qu'on peut clairement et aisément prouver.
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Il serait tout aussi aisé d'engager les habitans de Montpellier à quitter leur climat pour les parties septentrionales de la Russie, ou pour les bords du Sénégal.
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En 1770, le comte d'Hillsborough[61], recommanda l'acquisition d'un territoire sur les montagnes, suffisant pour établir une nouvelle colonie, et il.
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_) [44] Les cinq Nations d'alors sont les mêmes que celles qu'on appelle les six Nations, depuis qu'elles se sont confédérées avec quelques autres peuplades.
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--Pas une fois.
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Évitez les extrêmes; gardez-vous de vous offenser des torts d'autrui, autant que vous croyez.
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Mon intention étant d'acquérir l'habitude de toutes ces vertus, je pensai qu'il seroit bon, au lieu de diviser mon attention en entreprenant de les acquérir toutes à-la-fois, de la fixer pendant un temps sur une d'elles; et lorsque je m'en serois assuré, de passer à une autre, et ainsi de suite, jusqu'à ce que je les eusse parcourues toutes les treize.
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--Mais, dit le bonhomme Richard, il est plus aisé de réprimer la première fantaisie que de satisfaire toutes celles qui la suivent.