The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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great part of North America. This fog was of a permanent
nature: it was dry, and the rays of the sun seemed to have little
effect towards dissipating it, as they easily do a moist fog, arising
from water. They were indeed rendered so faint in passing through
it, that when collected in the focus of a burning glass, they would
scarce kindle brown paper. Of course, their summer effect in heating
the earth was exceedingly diminished.

Hence the surface was early frozen.

Hence the first snows remained on it unmelted, and received continual
additions.

Hence perhaps the winter of 1783-4, was more severe than any that had
happened for many years.

The cause of this universal fog is not yet ascertained. Whether
it was adventitious to this earth, and merely a smoke proceeding
from the consumption by fire of some of those great burning balls
or globes which we happen to meet with in our rapid course round
the sun, and which are sometimes seen to kindle and be destroyed
in passing our atmosphere, and whose smoke might be attracted and
retained by our earth; or whether it was the vast quantity of smoke,
long continuing to issue during the summer from Hecla, in Iceland,
and that other volcano which arose out of the sea near that island,
which smoke might be spread by various winds, over the northern part
of the world, is yet uncertain.

It seems however worth the enquiry, whether other hard winters,
recorded in history, were preceded by similar permanent and widely
extended summer fogs. Because, if found to be so, men might from such
fogs conjecture the probability of a succeeding hard winter, and of
the damage to be expected by the breaking up of frozen rivers in the
spring; and take such measures as are possible and practicable, to
secure themselves and effects from the mischiefs that attended the
last.

_Passy, May 1784._

FOOTNOTE:

[11] This paper is taken from the Memoirs of the Literary and
Philosophical Society of Manchester, Vol. II. page 373. It was
communicated by Dr. Percival, and read December 22, 1784. _Editor._




_Suppositions and Conjectures towards forming an Hypothesis, for
the Explanation of the Aurora Borealis_[12].


1. Air heated by any means, becomes rarefied, and specifically
lighter than other air in the same situation not heated.

2. Air being made thus lighter rises, and the neighbouring cooler
heavier air takes its place.

3. If in the middle of a room you heat the air by a stove, or pot
of burning coals near the floor, the heated air will rise to the
ceiling, spread over the cooler

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Il a aussi remarqué que la vertu électrique du globe se transmettoit par le moyen d'un fil jusqu'à la distance d'une aune, & que lorsque le globe avoit été rendu électrique par la rotation & par la main appliquée au-dessus, il conservoit sa vertu pendant plusieurs heures.
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Il découvrit encore que la communication de l'électricité pouvoit se faire par la seule approche du tube, sans qu'il touchât le corps auquel on vouloit la communiquer.
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Par ce moyen ils réussirent d'abord à rendre beaucoup plus sensibles tous les phénomènes de l'électricité déjà connus.
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_ 1746.
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M.
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102 & 103? Il avoit déjà déclaré dans la page précédente qu'il préféroit une petite feuille de métal aux boulettes de liége dont s'est.
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Observez, avant le coup, de le faire toucher par quelqu'un qui soit debout sur le plancher, afin de rétablir l'équilibre dans son corps; car en empoignant le bas de la bouteille, il devient quelquefois un peu électrisé _négativement_, ce qui continuë après le coup, de même qu'il conserveroit l'électricité _positive_, qui pourroit lui avoir été communiquée avant le coup; car le rétablissement de l'équilibre dans la bouteille n'affecte point du tout l'électricité dans l'homme que le feu traverse; cette électricité n'est ni augmentée ni diminuée.
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Si donc un tube doublé d'un corps non-électrique[34] est frotté, il ne rend que peu ou point de feu, ce qui est rassemblé de la main dans le coup qui se donne en frottant de haut en bas, entrant dans les pores du verre, & en chassant une égale quantité de la surface intérieure dans la doublure non-électrique; la main en repassant du bas en haut pour donner un second coup, rechasse ce qui a été poussé dans la surface extérieure, & alors la surface intérieure reçoit une seconde fois ce qu'elle a donné à la doublure non-électrique.
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COLLINSON, de la Société Royale de Londres.
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19.
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_LETTRE De M.
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Si l'on considère cette expérience, elle doit, je pense, prouver parfaitement que la surface extérieure d'une bouteille chargée manque de matière électrique, pendant que l'intérieure en a un excès.
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Je l'ai lû avec beaucoup de plaisir, & je le regarde comme un des meilleurs ouvrages que j'aie vûs dans aucune langue sur cette matière; cependant je ne suis pas pour le présent de son sentiment sur l'article des jets-d'eau; néanmoins je conviendrai avec vous qu'il l'a traité avec beaucoup de finesse.
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_Particules_ d'eau rassemblées forment la pluye, II.