The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

Page 76

we know by
our long rivers in America. The Delaware, on which Philadelphia
stands, is in this particular similar to the canal I have supposed
of one wave: for when it is high water at the Capes or mouth of the
river, it is also high water at Philadelphia, which stands about one
hundred and forty miles from the sea; and there is at the same time
a low water in the middle between the two high waters; where, when
it comes to be high water, it is at the same time low water at the
Capes and at Philadelphia. And the longer rivers have some a wave
and half, some two, three, or four waves, according to their length.
In the shorter rivers of this island, one may see the same thing in
part: for instance, it is high water at Gravesend an hour before it
is high water at London Bridge; and twenty miles below Gravesend an
hour before it is high water at Gravesend. Therefore at the time of
high water at Gravesend the top of the wave is there, and the water
is then not so high by some feet where the top of the wave was an
hour before, or where it will be an hour after, as it is just then at
Gravesend.

Now we are not to suppose, that because the swell or top of the
wave runs at the rate of twenty miles an hour, that therefore the
current, or water itself of which the wave is composed, runs at that
rate. Far from it. To conceive this motion of a wave, make a small
experiment or two. Fasten one end of a cord in a window near the top
of a house, and let the other end come down to the ground; take this
end in your hand, and you may, by a sudden motion, occasion a wave in
the cord that will run quite up to the window; but though the wave
is progressive from your hand to the window, the parts of the rope do
not proceed with the wave, but remain where they were, except only
that kind of motion that produces the wave. So if you throw a stone
into a pond of water when the surface is still and smooth, you will
see a circular wave proceed from the stone as its centre, quite to
the sides of the pond; but the water does not proceed with the wave,
it only rises and falls to form it in the different parts of its
course; and the waves that follow

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 9
Quand mon grand-père vouloit la lire à ses enfans, il renversoit sur ses genoux le couvercle de la chaise percée, et fesoit passer les feuillets d'un cordon sous l'autre.
Page 12
Sa voix étoit sonore et agréable, quand il chantoit un pseaume ou une hymne, en s'accompagnant avec son violon, ce qu'il fesoit souvent le soir après son travail; il y avoit vraiment un grand plaisir à l'entendre.
Page 20
J'entendois leur conversation, et ce qu'ils disoient de la manière favorable, dont le public accueilloit leurs écrits.
Page 38
Watson étoit un jeune homme honnête, sensé et très-pieux.
Page 47
Je me tenois chaque samedi au soir, auprès de la table, où l'on payoit l'ouvrage de la semaine, et je prenois les petites sommes dont j'avois répondu.
Page 53
Il étoit assez singulier de voir un étudiant d'Oxford, vendu pour le paiement de son passage.
Page 60
Afin de prévenir toute chaleur déplacée, nous établîmes que, toutes les fois qu'on se permettroit des expressions qui annonceroient trop d'entêtement pour une opinion, ou qu'on se livreroit à des contradictions directes, on payeroit une légère amende.
Page 70
Ce fut à cette époque que j'eus la première idée d'établir, par souscription, une bibliothèque publique.
Page 80
L'analogie entre les effets de la foudre et l'étincelle électrique est si frappante, qu'il n'est point surprenant qu'on l'ait remarquée, aussitôt que les phénomènes de l'électricité ont été généralement observés.
Page 86
»J'ignore si vous avez vu le premier plan que j'ai fait pour l'établissement de notre collége.
Page 87
FRANKLIN.
Page 90
Ces colonies étoient individuellement trop foibles, pour que chacune pût prendre des mesures efficaces pour sa propre défense, ou elles avoient trop peu de bonne volonté pour se charger, en particulier, de construire des forts, d'entretenir des garnisons, tandis que celle qui auroit fait ces entreprises, auroit vu ses voisins partager le fruit de ses peines, sans avoir contribué à les faire naître.
Page 100
Pour savoir comment le peuple américain étoit disposé à se soumettre à cette loi, la chambre des communes fit venir Franklin à sa barre.
Page 102
Le seul nom d'Anglais portoit dans l'ame des Américains, l'idée d'un être grand et bon.
Page 104
.
Page 106
Son tempérament étoit très-robuste.
Page 110
L'assemblée de Pensylvanie m'ayant fait partir en 1757 pour aller être son agent en Angleterre, où j'ai rempli ce poste jusqu'en 1775, et à mon retour, étant immédiatement occupé des affaires du congrès, et envoyé en France en 1776, où j'ai séjourné neuf ans, je n'ai pu réclamer les sommes ci-dessus que depuis mon retour en 1785, et ce sont, en quelque sorte, des.
Page 126
--«Heureux peuple! dis-je en moi-même, vous vivez certainement sous un gouvernement sage, équitable et doux, puisque vous n'avez à vous plaindre d'aucun abus, et que l'unique sujet de vos contestations est la perfection ou l'imperfection d'une musique étrangère.
Page 130
--Ou bien:--«Vous aviez d'abord l'avantage: mais quelque chose vous a distrait, et c'est ce qui m'a fait gagner».
Page 133
Ce fretillement, pour me servir d'une expression vulgaire, faute d'en avoir une meilleure, est absolument occasionné par une inquiétude de la peau, dont la matière transpirable ne s'échappe point, attendu que les draps en ayant reçu une quantité suffisante, et étant saturés, ils ne peuvent en prendre davantage.