The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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to deprive a country of
even the quantity of currency that should be retained as a necessary
instrument of its internal commerce, and obliges it to be continually
on its guard in making and executing, at a great expence, the
laws that are to prevent the trade which exports it. Paper-money
well funded has another great advantage over gold and silver; its
lightness of carriage, and the little room that is occupied by a
great sum; whereby it is capable of being more easily, and more
safely, because more privately, conveyed from place to place. Gold
and silver are not _intrinsically_ of equal value with iron, a metal
in itself capable of many more beneficial uses to mankind. Their
value rests chiefly in the estimation they happen to be in among the
generality of nations, and the credit given to the opinion, that that
estimation will continue. Otherwise a pound of gold would not be a
real equivalent for even a bushel of wheat. Any other well-founded
credit, is as much an equivalent as gold and silver; and in some
cases more so, or it would not be preferred by commercial people
in different countries. Not to mention again our own bank bills;
Holland, which understands the value of cash as well as any people in
the world, would never part with gold and silver for credit (as they
do when they put it into their bank, from whence little of it is ever
afterwards drawn out) if they did not think and find the credit a
full equivalent.

The 5th reason is, "_That_ debtors _in the assemblies make
paper-money_ with fraudulent views." This is often said by the
adversaries of paper-money, and if it has been the case in any
particular colony, that colony should, on proof of the fact, be duly
punished. This, however, would be no reason for punishing other
colonies, who have _not_ so abused their legislative powers. To
deprive all the colonies of the convenience of paper-money, because
it has been charged on some of them, that they have made it an
instrument of fraud, is as if all the India, Bank, and other stocks
and trading companies were to be abolished, because there have been,
once in an age, Mississippi and South-Sea schemes and bubbles.

The 6th and last reason is, "_That in the middle colonies, where the
paper-money has been best supported, the bills have_ never kept to
their nominal value _in circulation; but have constantly depreciated
to a certain degree, whenever the quantity has been increased_."
If the rising of the value of any particular commodity wanted for
exportation, is to

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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J'assure même au Citoyen qui me fera connoître le_ Contrefacteur, Distributeur _ou_ Débitant, _la moitié du dédommagement que la Loi accorde.
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de sermons, si je voulois me donner la peine d'apprendre la méthode abrégée, selon laquelle il les avoit écrits.
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Mais son plus grand mérite étoit d'avoir un entendement sain, un jugement solide et une grande prudence, soit dans sa vie privée, soit dans ce qui avoit rapport aux affaires publiques.
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Elle nourrit elle-même tous ses dix enfans; et je n'ai jamais vu ni à elle, ni à mon père, d'autre maladie que celle dont ils sont morts.
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Sur ces entrefaites, il tomba entre mes mains un volume dépareillé du _Spectateur_.
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Je me.
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C'étoit alors un garçon très-rangé et très-industrieux.
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Pendant que je logeois dans Little-Britain, je fis connoissance avec le libraire Wilcox, dont la boutique touchoit à ma porte.
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Je commençai à vivre très-agréablement avec les autres.
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Son père, qui se trouvoit en ville, approuva notre arrangement.
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L'objet de ce pamphlet étoit de prouver que, d'après les attributs de Dieu, sa bonté, sa sagesse, sa puissance, rien ne pouvoit être mal dans le monde; que le vice et la vertu n'existoient pas réellement, et n'étoient que de vaines distinctions.
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À-peu-près dans le temps dont je viens de faire mention, M.
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J'étois convaincu que la première petite somme, fabriquée en 1723, avoit fait beaucoup de bien dans la province, en favorisant le commerce, l'industrie et la population; car depuis, toutes les maisons étoient habitées, et plusieurs autres s'élevoient; tandis que je me souvenois que la première fois que j'avois rodé dans les rues de Philadelphie, en mangeant mon pain, la plupart des maisons de Walnut-Street, Second-Street, Fourth-Street et même plusieurs de celles de Chesnut-Street et ailleurs, portoient des écriteaux qui annonçoient qu'elles étoient à louer; ce qui m'avoit fait penser que les habitans de cette ville l'abandonnoient l'un après l'autre.
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Peters, Monsieur, étoit, il n'y a qu'un instant, avec moi; et nous avons comparé nos notes sur votre nouvel écrit.
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Après une discussion, qui dura quelques jours, ce plan fut agréé par tous les commissaires; et l'on en envoya une copie à l'assemblée de chaque province, ainsi qu'au conseil du roi.
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Les Français possédoient alors le Canada, où ils avoient, les premiers, fait des établissemens.
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Au lieu de songer à l'appaiser, par une conduite plus modérée et plus juste, les ministres anglais parurent fermement décidés à exiger des colonies l'obéissance la plus servile.
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C'est à ses soins qu'on doit attribuer, en grande partie, le succès des emprunts, négociés en Hollande et en France, emprunts, qui ont si heureusement décidé le sort de la guerre.
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du même ouvrage sera remise de ma part à la compagnie de la bibliothèque de Philadelphie.
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Quand on commence à sentir l'air froid incommode, on peut rentrer dans le lit.