The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

Page 113

to a worse; for the bills were
in a short time gathered up and hoarded; it being a very tempting
advantage to have money bearing interest, and the principal all the
while in a man's power, ready for bargains that may offer; which
money out on mortgage is not. By this means numbers of people became
usurers with small sums, who could not have found persons to take
such sums of them upon interest, giving good security; and would
therefore not have thought of it; but would rather have employed the
money in some business, if it had been money of the common kind.
Thus trade, instead of being increased by such bills, is diminished;
and by their being shut up in chests, the very end of making them
(viz. to furnish a medium of commerce) is in a great measure, if not
totally defeated.

On the whole, no method has hitherto been formed to establish a
medium of trade, in lieu of money, equal in all its advantages, to
bills of credit--funded on sufficient taxes for discharging it, or
on land-security of double the value for repaying it at the end of
the term; and in the mean time, made a GENERAL LEGAL TENDER. The
experience of now near half a century in the middle colonies has
convinced them of it among themselves; by the great increase of their
settlements, numbers, buildings, improvements, agriculture, shipping,
and commerce. And the same experience has satisfied the British
merchants, who trade thither, that it has been greatly useful to
them, and not in a single instance prejudicial.

It is therefore hoped, that securing the full discharge of British
debts, which are payable here, and in all justice and reason ought
to be fully discharged here in sterling money; the restraint on the
legal tender within the colonies will be taken off; at least for
those colonies that desire it, and where the merchants trading to
them make no objection to it[56].

FOOTNOTES:

[55] The best account I can give of the occasion of the Report, to
which this paper is a reply, is as follows. During the war there had
been a considerable and unusual trade to America, in consequence
of the great fleets and armies on foot there, and the clandestine
dealings with the enemy, who were cut off from their own supplies.
This made great debts. The briskness of the trade ceasing with the
war, the merchants were anxious for payment, which occasioned some
confusion in the colonies, and stirred up a clamour here against
paper-money. The board of trade, of which lord Hilsborough was the
chief, joined in this

Last Page Next Page

Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

Page 11
Après un nombre infini d'expériences dont on n'indiquera que les principales, il nous a appris qu'il n'y a point de corps, à l'exception des métaux & des animaux qui ne soit électrique.
Page 18
Guiot Chirurgien & moi à l'épreuve de la commotion, la main paralytique attaché au vase; la violence du coup porta principalement au haut de l'épaule.
Page 35
Mais n'ayant rien de mieux pour le présent à vous offrir à leur place, je ne les rejette pas absolument; car une mauvaise solution que l'on lit, & dont on découvre les défauts, donne souvent occasion à un Lecteur ingénieux d'en trouver une plus parfaite.
Page 36
soutiendroit une verge de fer cinquante fois plus pesante.
Page 39
verges[11] d'air, en supposant que dans la rotation mon bras augmentoit d'un pied le demi-diamètre du cercle.
Page 44
Franklin: il s'en sert encore ici pour prouver que la surface extérieure de la bouteille électrisée n'attire pas ce que sa surface intérieure a repoussé, sans faire attention qu'en vertu du pouvoir des pointes, cette feuille métallique est dépouillée de son atmosphère électrique avant de pouvoir être attirée; je dis plus, c'est qu'elle est alors dans un état d'électricité négative, aussi bien que l'extérieur de la bouteille, & c'est pour cela qu'elle est repoussée.
Page 65
Je sçais par expérience que ces corps non-électriques ne se dépoüillent pas absolument, en sortant de la bouteille, de toute l'électricité dont ils étoient chargés.
Page 67
.
Page 69
mais si une autre bouteille qui a été chargée par les côtés est placée auprès de la même rouë, son fil-d'archal attirera le dé repoussé par le premier, & par là doublera la force qui fait tourner la rouë, en enlevant non-seulement le feu qui a été communiqué aux dez par la première bouteille; mais leur en dérobant même de leur quantité naturelle, au lieu d'être repoussés lorsqu'ils reviennent vers la première bouteille, ils sont plus fortement attirés; de sorte que la rouë accélère sa marche jusqu'à fournir avec une grande rapidité 12.
Page 85
électrisez alors un bassin en lui communiquant une étincelle du fil-d'archal de la fiole chargée; comme les balances tournent toujours, vous verrez ce bassin s'avancer plus près du plancher, & s'abaisser davantage, lorsqu'il vient sur le poinçon; & s'il est placé à une distance convenable, le bassin étincellera, & déchargera son feu sur cet instrument.
Page 87
83.
Page 92
le feu électrique soit également répandu dans tous.
Page 114
Août 1753.
Page 124
M.
Page 127
Colden de la nouvelle York.
Page 145
J'en laissai une sur la cire depuis dix heures du soir jusqu'à huit du lendemain matin, je trouvai qu'elle conservoit une quantité de sa charge suffisante pour me donner une commotion sensible aux bras, quoique la chambre où étoit cette bouteille eût été balayée pendant ce tems, ce qui devoit avoir élevé beaucoup de poussière pour.
Page 149
_ Isolez deux tubes minces désignés par A & B, ensorte qu'ils soient en ligne droite & séparés d'environ six lignes; suspendez au bout éloigné de chacun une paire de boules de liége.
Page 154
pieds au-dessous de la cloche.
Page 155
J'ai fait la même observation dans d'autres occasions par rapport aux murailles de briques ou de pierres.
Page 159
_Feu_ électrique attiré par l'eau, II.