The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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neighbours, with less trouble,
and to greater advantage; as the goods they want for them, are and
must be dearer at such remote posts.

4. The colony "laws for regulating Indian affairs or commerce" are
the result of long experience, made by people on the spot, interested
to make them good; and it would be well to consider the matter
thoroughly, before they are repealed, to make way for new untried
schemes.

By whom are they to be repealed? By the colony assemblies, or by
parliament? Some difficulty will arise here.

13. The districts seem too large for this. The Indians under the care
of the northern superintendant, by this plan, border on the colonies
of Nova Scotia, Quebec, New Hampshire, Massachusetts, Connecticut,
New York, New Jersey, Pensylvania, Maryland, Virginia: the
superintendant's situation, remote from many of these, may occasion
great inconvenience, if his consent is always to be necessary in such
cases.

14. This seems too much to be done, when the vastness of the district
is considered. If there were more districts and smaller, it might be
more practicable.

15 and 16. Are these agents or commissaries to try causes where life
is concerned? Would it not be better, to send the criminals into some
civil well settled government or colony for trial, where good juries
can be had?

18. "_Chief for the whole tribe; who shall constantly reside with the
commissary, &c._" Provision must then be made for his maintenance,
as particular Indians have no estates, but live by hunting, and
their public has no funds or revenues. Being used to rambling, it
would perhaps not be easy to find one, who would be obliged to this
constant residence; but it may be tried.

22. If the agent and his deputies, and the commissaries, are not to
trade, should it not be a part of their oath, that they will have no
concern in such trade, directly or indirectly? Private agreements
between them and the traders, for share of profits, should be guarded
against, and the same care taken to prevent, if possible, private
agreements between them and the purchasers of Indian lands.

31. ---- "or trading at any other post, &c." This should be so
expressed, as to make the master liable for the offence of the
servant; otherwise it will have no effect.

33. I doubt the settling of _tariffs_ will be a matter of difficulty.
There may be differences of fineness, goodness, and value, in the
goods of different traders, that cannot be properly allowed for by
general tariffs. And it seems contrary to the nature of commerce,
for government to interfere in the prices of commodities.

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Quand il éprouve une crampe à la jambe, le moyen de la faire cesser, est de frapper tout-à-coup la partie qui en est affectée, et il ne peut le faire qu'en se tournant sur le dos et levant sa jambe en l'air.
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Mais les yeux des autres sont les yeux qui nous ruinent.
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3º.
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»La cause de tous les relâchemens vient de l'impunité des crimes, et non de la modération des peines.
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FRANKLIN.
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Aussi, ni les marchands, ni les ouvriers, ne font la loi à personne.
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Nous allons rapporter une observation très-juste, qui se trouve dans un mémoire relatif aux prétentions de la France sur les terres des six Nations, et remis le 7 juin 1755, par les ministres du roi d'Angleterre au duc de Mirepoix.
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--En 1755, elles avoient aussi un grand village, vis-à-vis de l'embouchure du Sioto, précisément dans le même endroit qui doit être la frontière méridionale des terres, que demandent M.
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Que la chambre des citoyens de la colonie de Virginie a été très-fondée à affirmer que les Cherokées, dont les Virginiens connoissent les possessions, parce qu'ils en sont voisins, n'ont aucun droit sur le territoire qui est au sud du grand Kenhawa.
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» Comme nous ignorons quelles étoient les propositions, dont parlent les lords commissaires, et d'après quel principe les tentatives à cet égard ont été infructueuses, il nous est impossible de juger si cela peut nous être appliqué.
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Enfin, les inspirations de la nature, et l'expérience de tous les âges prouvent qu'un peuple né et vivant dans un climat tempéré, et dans le voisinage d'un pays riche, sain et bien cultivé, ne peut point être forcé à traverser plusieurs centaines de milles pour se rendre dans un _port de mer_, faire un voyage _par mer_, et s'établir dans des latitudes excessivement froides ou excessivement chaudes.
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Comme les habitans des colonies du centre auront, d'après les nouvelles limites, la liberté de s'étendre graduellement dans l'intérieur du pays, ces côtes rempliront le but d'augmenter la population et la consommation, bien plus efficacement et plus avantageusement que l'établissement des gouvernemens nouveaux.
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Il est impossible que nous songions à nous soumettre à un gouvernement, qui, avec la plus insigne barbarie, a, dans le fort de l'hiver, brûlé nos villes sans défense, excité les Sauvages à massacrer nos paisibles cultivateurs, nos esclaves à assassiner leurs maîtres, et nous envoie en ce moment même des stipendiaires étrangers pour inonder de sang nos établissemens.
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Je n'ai point, mylord, la vanité de croire que j'intimiderai votre nation, en lui prédisant les effets de la guerre.
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Les vrais, les plus sûrs moyens qu'on a d'étendre son commerce, c'est de fournir aux nations avec lesquelles on traite, des marchandises de bonne qualité et peu chères; et les profits d'aucun commerce ne peuvent suffire aux frais qu'il en coûte, lorsqu'on veut le faire par force, et qu'il faut pour cela entretenir des flottes et des armées.
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La condition du journalier, dans ces états, est infiniment meilleure, que dans les plus riches contrées de l'ancien monde, et particulièrement en Angleterre, où les salaires sont pourtant plus forts que dans aucune autre partie de l'Europe.
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Brûlez-la si vous voulez.
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Eh bien, entre, et garde ton chapeau.
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»Si vous étiez domestique ne seriez-vous pas honteux qu'un bon maître vous trouvât les bras croisés.
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