The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

Page 165

left, but by starving them out.

I do not suppose these reasonings of theirs will appear here to have
much weight. I do not produce them with an expectation of convincing
your readers. I relate them merely in pursuance of the task I have
imposed on myself, to be an impartial historian of American facts and
opinions. -- --

The colonists being thus greatly alarmed, as I said before, by the
news of the act for abolishing the legislature of New York, and the
imposition of these new duties, professedly for such disagreeable
purposes (accompanied by a new set of revenue officers, with large
appointments, which gave strong suspicions, that more business of
the same kind was soon to be provided for them, that they might
earn their salaries) began seriously to consider their situation;
and to revolve afresh in their minds, grievances, which, from their
respect and love for this country, they had long borne and seemed
almost willing to forget. They reflected how lightly the interest
of _all_ America had been estimated here, when the interests of
a _few_ of the inhabitants of Great Britain happened to have the
smallest competition with it. That the whole American people was
forbidden the advantage of a direct importation of wine, oil, and
fruit, from Portugal; but must take them loaded with all the expence
of a voyage one thousand leagues round about, being to be landed
first in England, to be re-shipped for America; expences amounting,
in war-time, at least to thirty pounds per cent more than otherwise
they would have been charged with; and all this merely, that a few
Portugal merchants in London may gain a commission on those goods
passing through their hands. (Portugal merchants, by the bye, that
can complain loudly of the smallest hardships laid on their trade by
foreigners, and yet even in the last year could oppose with all their
influence the giving ease to their fellow-subjects labouring under so
heavy an oppression!) That on a slight complaint of a few Virginia
merchants, nine colonies had been restrained from making paper-money,
become absolutely necessary to their internal commerce, from the
constant remittance of their gold and silver to Britain.--But not
only the interest of a particular body of _merchants_, but the
interest of any small body of British _tradesmen or artificers_ has
been found, they say, to outweigh that of all the king's subjects in
the colonies. There cannot be a stronger natural right than that of
a man's making the best profit he can of the natural produce of his
lands, provided he does not thereby hurt the state in general.

Last Page Next Page

Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

Page 1
Monsieur Franklin, habitant de Philadelphie dans la Colonie Angloise de Pensylvanie en Amérique, est l'Auteur des Lettres suivantes sur l'Électricité.
Page 6
Il seroit difficile & peut-être impossible de déterminer le tems où l'on a observé pour la première fois que l'ambre-jaune, après avoir été frotté, attire les brins de paille dont on l'approche.
Page 8
Pour éprouver si l'air avoit quelque part à l'électricité, il suspendit dans une fiole au-dessus d'un corps léger un morceau d'ambre-jaune excité à l'électricité; ayant ensuite pompé.
Page 16
Ayant choisi un endroit commode dans une plaine des environs de Paris, il l'entoura d'un fil de fer de quatre mille toises de longueur qui font deux lieuës.
Page 20
] [Note 5: Il est vraisemblable que cette différence ne vient que de ce que les écoulemens de la matière électrique ne sont pas aussi abondans que ceux des liqueurs dans de larges tuyaux.
Page 40
Comme il ne peut plus être poussé de feu électrique au dedans de la bouteille, lorsque tout celui du dehors est épuisé; de même dans une bouteille non encore électrisée, on ne sauroit en pousser dans le dedans, lorsqu'il n'en peut sortir du dehors: ce qui arrive ou quand le fond est trop épais, ou quand la bouteille est placée sur un corps originairement électrique.
Page 52
Ainsi la bouteille est chargée avec son propre feu, nul autre ne pouvant y entrer, tandis que la lame de verre est sous le coussin.
Page 57
Franklin que, si l'on approche l'un de l'autre les crochets des deux bouteilles également chargées, il n'en résultera ni étincelle, ni choc: _Ho! voilà_, s'écrie M.
Page 60
Franklin, qu'il est moins à portée de la faire par lui-même.
Page 61
Nous jugeâmes donc qu'il falloit ou que la force se fût perduë en transvasant, ou qu'elle fût restée dans la première bouteille; & nous trouvâmes que notre derniere conjecture étoit juste.
Page 67
54.
Page 72
_Watson_ qu'un choc ait été communiqué à travers un grand espace de terre séche, & nous soupçonnons qu'il devoit y avoir quelque qualité métallique dans le gravier de cette terre, ayant trouvé que la simple terre séche pressée dans un tube de verre ouvert par les deux bouts, & un crochet de fil-d'archal inséré dans la terre à chaque extrémité, la terre & les fils-d'archal faisant partie d'un cercle, ne conduisoient pas le moindre choc sensible; & qu'en effet, lorsqu'un des fils-d'archal avoit été électrisé, l'autre donnoit à peine quelques signes de sa connéxion avec le premier.
Page 89
Une particule d'air peut être environnée par douze particules d'eau d'un volume égal au sien, toutes en contact avec elle, & de plusieurs autres ajoutées à celles-là.
Page 90
106.
Page 99
Nous avons trouvé depuis qu'un choc violent rompt la continuité de l'or dans le filet, & le fait paroître comme de la poussière d'or, quantité de ses parties étant rompuës & écartées; il ne sçauroit guères conduire plus d'un choc dans toute sa force.
Page 108
Mais avant que d'en venir à cet expédient il restoit un problême à résoudre.
Page 132
Les corps de différentes espèces ayant ainsi attiré & absorbé ce que j'appelle leur quantité naturelle, c'est-à-dire précisément autant de fluide électrique qu'il convient à leur état de densité, de raréfaction & au pouvoir d'attirer, ne donnent plus entre eux aucun signe d'électricité.
Page 135
Je prie aussi ceux qui auront occasion d'observer les effets récents du tonnerre sur les bâtimens, les arbres, &c.
Page 149
Approchez du milieu d'A le tube de verre frotté, & le tenant peu de tems à la distance de quelques pouces, vous verrez chaque paire de boule se séparer: écartez le tube, & les boules de A s'uniront & se repousseront encore l'une l'autre; mais celles de B seront à peine affectées.
Page 158
_Electricité_ détruite par du sable, le souffle, la fumée de bois, de chandelle, de charbon, de fer, &c.