The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

Page 167

that of their own, by laws:
they can make laws to discourage or prohibit the importation of
French superfluities: but though those of England are as ruinous to
us as the French ones are to them, if we make a law of that kind,
they immediately repeal it. Thus they get all our money from us by
trade; and every profit we can any where make by our fisheries,
our produce, or our commerce, centres finally with them;--but this
does not satisfy.--It is time then to take care of ourselves by
the best means in our power. Let us unite in solemn resolution and
engagements with and to each other, that we will give these new
officers as little trouble as possible, by not consuming the British
manufactures on which they are to levy the duties. Let us agree to
consume no more of their expensive gewgaws. Let us live frugally,
and let us industriously manufacture what we can for ourselves:
thus we shall be able honourably to discharge the debts we already
owe them; and after that, we may be able to keep some money in
our country, not only for the uses of our internal commerce, but
for the service of our gracious sovereign, whenever he shall have
occasion for it, and think proper to require it of us in the old
constitutional manner.--For notwithstanding the reproaches thrown
out against us in their public papers and pamphlets, notwithstanding
we have been reviled in their senate as rebels and traitors, we are
truly a loyal people. Scotland has had its rebellions, and England
its plots against the present royal family; but _America is untainted
with those crimes_; there is in it scarce a man, there is not a
single native of our country, who is not firmly attached to his King
by principle and by affection. But a new kind of loyalty seems to
be required of us, a loyalty to parliament; a loyalty, that is to
extend, it is said, to a surrender of all our properties, whenever
a house of commons, in which there is not a single member of our
chusing, shall think fit to grant them away without our consent, and
to a patient suffering the loss of our privileges as Englishmen, if
we cannot submit to make such surrender. We were separated too far
from Britain by the ocean, but we were united to it by respect and
love; so that we could at any time freely have spent our lives and
little fortunes in its cause: but this unhappy new system of politics
tends to dissolve those bands of

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 2
On a fait un autre verbe du substantif _avocat_, en disant: _le_ représentant qui _avocate_, ou qui a _avocaté cette motion_.
Page 15
Il faut aussi que vous emportiez du bon thé, du café moulu, du chocolat, du vin de l'espèce que vous aimez le mieux, du cidre, des raisins secs, des amandes, du sucre, du sirop de capillaire, des citrons, du rhum, des oeufs dans des flacons d'huile, des tablettes de bouillon, et du biscuit.
Page 24
»Je répète la question.
Page 28
--Certes, votre raisonnement ressemble à un mensonge.
Page 30
14 mars 1785.
Page 49
Si nous entrons dans nos cités, nous voyons que, depuis la révolution, les propriétaires des maisons et des terreins qui y sont compris, ont vu considérablement augmenter leur fortune.
Page 53
La plupart des Américains labourent leurs propres champs, exercent quelque métier ou font quelque commerce.
Page 60
.
Page 63
Il faut qu'on les accoutume d'abord à rendre compte de quelques parties du discours, et à en construire une ou deux phrases: cela les obligera à avoir fréquemment recours à leur grammaire, et à en fixer les principales règles dans leur mémoire; ensuite, il faut qu'ils sachent expliquer l'intention de l'écrivain, le but de l'ouvrage, et dire quelle est la signification de chaque phrase et même de chaque mot extraordinaire.
Page 69
Pendant que le fer est ramolli et chaud, il n'est qu'un aimant momentané: s'il se refroidit et.
Page 79
Mais malgré cette vente, aussitôt qu'on apprit en Virginie que le gouvernement favorisoit les prétentions des Cherokées, et qu'on eut vu de retour le docteur Walker et le colonel Lewis, que cette province avoit envoyés au congrès du fort Stanvix, lord Bottetourt chargea ces deux commissaires de se rendre à Charles-Town, dans la Caroline méridionale, pour essayer de convaincre M.
Page 88
Nous allons examiner dans nos observations sur le cinquième paragraphe du rapport des lords commissaires du commerce et des colonies, s'ils sont bien fondés à déclarer que l'établissement des terres dont il est question, ne peut être nullement avantageux au commerce du royaume.
Page 90
Il est également sûr que la soie que produisent les vers de l'Ohio, est belle et très-estimée des Pensylvaniens.
Page 91
Maintenant nous allons essayer de montrer combien les lords commissaires du commerce et des colonies se sont trompés, en disant,.
Page 94
Si le comté d'York, en Angleterre, n'étoit ni cultivé, ni habité, et que les habitans, qui sont encore plus au sud de l'île, manquassent de terres, se laisseroient-ils conduire dans le nord de l'Écosse? Ne voudroient-ils pas plutôt, en dépit de toutes les oppositions, s'établir dans le fertile comté d'York? Voilà ce que nous nous sommes crus dans l'obligation de remarquer à l'égard des principes généraux que contient le rapport de 1768.
Page 107
_) [55] Redstone creek.
Page 111
18º.
Page 118
L'indépendance et la prospérité des États-Unis de l'Amérique, produiront l'augmentation des salaires en Europe; avantage dont il me semble que personne n'a encore parlé.
Page 134
«Je ne suis pas inquiet sur cela, lui dit Montresor; car j'ai eu, la nuit dernière, une vision, qui m'a tout-à-fait tranquillisé».
Page 148
Si nous n'avions à payer que ceux que le gouvernement met sur nous, nous pourrions les trouver moins considérables: mais nous en avons beaucoup d'autres, qui sont bien plus onéreux pour quelques-uns d'entre nous.