The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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back the money to the old colonies?

_A._ I think not. I believe very little would come back. I know
of no trade likely to bring it back. I think it would come from
the colonies where it was spent, directly to England; for I have
always observed, that in every colony the more plenty the means of
remittance to England, the more goods are sent for, and the more
trade with England carried on.

_Q._ What number of white inhabitants do you think there are in
Pensylvania?

_A._ I suppose there may be about one hundred and sixty thousand.

_Q._ What number of them are Quakers?

_A._ Perhaps a third.

_Q._ What number of Germans?

_A._ Perhaps another third; but I cannot speak with certainty.

_Q._ Have any number of the Germans seen service, as soldiers, in
Europe?

_A._ Yes, many of them, both in Europe and America.

_Q._ Are they as much dissatisfied with the stamp duty as the English?

_A._ Yes, and more; and with reason, as their stamps are, in many
cases, to be double[85].

_Q._ How many white men do you suppose there are in North America?

_A._ About three hundred thousand, from sixteen to sixty years of
age[86].

_Q._ What may be the amount of one year's imports into Pensylvania
from Britain?

_A._ I have been informed that our merchants compute the imports from
Britain to be above 500,000_l._

_Q._ What may be the amount of the produce of your province exported
to Britain?

_A._ It must be small, as we produce little that is wanted in
Britain. I suppose it cannot exceed 40,000_l._

_Q._ How then do you pay the balance?

_A._ The balance is paid by our produce carried to the West Indies
(and sold in our own islands, or to the French, Spaniards, Danes,
and Dutch)--by the same [produce] carried to other colonies in North
America, (as to New England, Nova Scotia, Newfoundland, Carolina,
and Georgia)--by the same, carried to different parts of Europe, (as
Spain, Portugal, and Italy.) In all which places we receive either
money, bills of exchange, or commodities that suit for remittance to
Britain; which, together with all the profits on the industry of our
merchants and mariners, arising in those circuitous voyages, and the
freights made by their ships, centre finally in Britain to discharge
the balance, and pay for British manufactures continually used in the
province, or sold to foreigners by our traders.

_Q._ Have you heard of any difficulties lately laid on the Spanish
trade?

_A._ Yes, I have heard that it has been greatly obstructed by some
new regulations, and by the English men of war and cutters stationed
all along

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Pour éprouver si l'air avoit quelque part à l'électricité, il suspendit dans une fiole au-dessus d'un corps léger un morceau d'ambre-jaune excité à l'électricité; ayant ensuite pompé.
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nouvelles propriétés, & pour cela s'en tiennent modestement aux expériences, d'autres enfin en proposant leurs conjectures, font voir des rapports évidens entre les phénomènes les plus communs des météores & ceux de l'électricité.
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DE B.
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Le corps non-électrique contenu dans la bouteille, étant électrisé, diffère du corps non-électrique électrisé hors de la bouteille, en ce que le feu électrique du dernier est accumulé à _sa surface_, & forme librement à l'entour une atmosphère électrique d'une étenduë considérable; au lieu que le feu électrique est comprimé dans la substance du premier que le verre borne de toutes parts.
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éprouver la force, l'effet, la différence & la manière d'être de chacune de ses surfaces.
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Beccaria m'a dispensé de me mettre en frais pour y répondre.
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»Quoi qu'il en soit, je ne trouve pas que le succès de cette expérience prouve beaucoup contre la proposition de Mr.
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.
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que toutes les espèces de matière commune sont supposées ne pas attirer le fluide électrique avec une égale activité, & que les corps appellés originairement électriques comme le verre, &c.
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Pour montrer que les pointes _poussent_ aussi bien qu'elles _tirent_ le feu électrique, couchez une longue aiguille pointuë sur le boulet, & vous ne pourrez assez électriser le boulet pour lui faire repousser la boule de liége.
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de cuivre, dont le fléau ait au moins 2.
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Mais avant que d'en venir à cet expédient il restoit un problême à résoudre.
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Juin & le 4.
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Il s'élève contre cette nouvelle hypothèse une objection qui paroît importante; la voici: si l'eau, dans son état de raréfaction, comme nuage, attire & absorbe plus de fluide électrique que dans son état de densité comme eau, pourquoi ne tire-t-elle pas de la terre tout ce dont elle manque, à l'instant qu'elle en quitte la surface, qu'elle en est encore proche, & qu'elle ne fait que s'élever en vapeur? J'avouë que je ne sçaurois, quant à présent, répondre à cette difficulté d'une manière qui me satisfasse; j'ai cru cependant que je devois l'établir dans toute sa force, comme je l'ai fait, & soumettre le tout à l'examen.
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Franklin, est cette égale quantité de matière électrique chassée de ce côté par celle que le côté opposé reçoit du conducteur, & qui continuëra à donner une vertu électrique à chaque chose qui sera en contact avec elle jusqu'à ce qu'elle soit entièrement déchargée de son feu électrique; à quoi l'Abbé fait cette objection.
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la recevroit & la rassembleroit assurément; mais ayant tenu les bouteilles dans cette situation pendant un tems considérable, pendant lequel le globe ne cessa de tourner, je ne m'apperçus point que la seconde bouteille fut chargée le moins du monde, car quand je portai le doigt au crochet, comme dans l'expérience de Leyde, je n'éprouvai pas la moindre commotion, & je ne vis pas une étincelle partir du crochet.
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Comme les boules dans la première expérience n'ont pas été isolées, on ne peut pas dire à la rigueur qu'elles ayent été électrisées; mais quand elles sont suspenduës dans l'atmosphère du tube frotté elles peuvent attirer & condenser le fluide électrique autour d'elles & être séparées par la répulsion de ses particules; on conjecture aussi que les boules alors contiennent moins que leur part commune du fluide électrique par rapport à la force de répulsion de celui qui les environne, quoiqu'il en entre & en passe peut-être un peu continuellement au travers des fils; & si cela est ainsi, on voit clairement la raison pour laquelle les boules suspenduës avec de la soye dans la seconde expérience doivent être dans une partie beaucoup plus dense de l'atmosphère du tube avant de se repousser l'une l'autre.
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Franklin, que quand le fluide électrique est condensé d'un côté d'un verre mince, il sera repoussé de l'autre s'il ne trouve point de résistance, en conséquence à l'approche du tube frotté le feu est supposé être repoussé de la surface intérieure du verre qui entoure le vuide & être emporté au travers des colonnes de mercure, mais on suppose qu'il revient à mesure qu'on écarte le tube.
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_Cire_ (la) peut être électrisée positivement & négativement, II.