The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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re-take that fort (which
was looked on here as another incroachment on the king's territory)
and to protect your trade. It was not till after his defeat that the
colonies were attacked.[94] They were before in perfect peace with
both French and Indians; the troops were not therefore sent for their
defence. The trade with the Indians, though carried on in America, is
not an _American interest_. The people of America are chiefly farmers
and planters, scarce any thing that they raise or produce is an
article of commerce with the Indians. The Indian trade is a _British
interest_; it is carried on with British manufactures, for the profit
of British merchants and manufacturers; therefore the war, as it
commenced for the defence of territories of the crown (the property
of no American) and for the defence of a trade purely British, was
really a British war--and yet the people of America made no scruple
of contributing their utmost towards carrying it on, and bringing it
to a happy conclusion.

_Q._ Do you think then that the taking possession of the king's
territorial rights, and _strengthening the frontiers_, is not an
American interest?

_A._ Not particularly, but conjointly a British and an American
interest.

_Q._ You will not deny that the preceding war, the _war with Spain_,
was entered into for the sake of America; was it not _occasioned by
captures made in the American_ seas?

_A._ Yes; captures of ships carrying on the British trade there with
British manufactures.

_Q._ Was not the _late war with the_ Indians, _since the peace with
France_, a war for America only?

_A._ Yes; it was more particularly for America than the former; but
it was rather a consequence or remains of the former war, the Indians
not having been thoroughly pacified; and the Americans bore by much
the greatest share of the expence. It was put an end to by the army
under General Bouquet; there were not above three hundred regulars in
that army, and above one thousand Pensylvanians.

_Q._ Is it not necessary to send troops to America, to defend the
Americans against the Indians?

_A._ No, by no means; it never was necessary. They defended
themselves when they were but an handful, and the Indians much more
numerous. They continually gained ground, and have driven the Indians
over the mountains, without any troops sent to their assistance from
this country. And can it be thought necessary now to send troops for
their defence from those diminished Indian tribes, when the colonies
are become so populous, and so strong? There is not the least
occasion for it, they are very able to defend

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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En nageant, je les poussois horizontalement en avant, et ensuite j'appuyois fortement leur surface sur l'eau en les ramenant en arrière.
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»--Quand cet auteur parle de la presse, il diminue, autant qu'il le peut, l'horreur qu'inspire cette coutume, en représentant qu'un matelot souffre seulement une _fatigue_, comme il l'appelle tendrement, _dans quelques cas particuliers_; et il oppose à ce mal particulier, les embarras du commerce de l'état.
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Si cela est, il doit y avoir une cause, ou plusieurs causes de la dépravation du peuple anglais.
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À M.
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[27] Nombres, chap.
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Il est vrai que la discorde et l'esprit de parti troublent quelques-uns des États-Unis.
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Aucun écolier ne pourra y être reçu au-dessous de l'âge de.
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meilleures scènes de nos belles tragédies et comédies, en choisissant toutefois celles où il n'y a rien qui puisse nuire aux moeurs de la jeunesse.
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Ici, les élèves se perfectionneront dans la composition.
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» En 1769, la chambre des citoyens de la colonie de Virginie, représenta à lord Bottetourt:--«Qu'elle avoit la plus grande raison de craindre que si la ligne tracée pour servir de limites, étoit conservée, les Indiens et les autres ennemis de sa majesté, auroient sans cesse une entrée libre et facile jusque dans le coeur du pays de l'Ohio, de la rivière d'Holston et du grand Kenhawa; qu'alors.
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De requérir toutes personnes qui ont fait des établissemens, sur les terrains que le roi n'a point achetés des Indiens, d'abandonner ces établissemens.
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Quelques-uns se trouvent même directement dans le chemin de guerre, qui conduit vers le pays de nos ennemis; et nous en sommes très-mécontens.
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Nous allons examiner dans nos observations sur le cinquième paragraphe du rapport des lords commissaires du commerce et des colonies, s'ils sont bien fondés à déclarer que l'établissement des terres dont il est question, ne peut être nullement avantageux au commerce du royaume.
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--Si les productions de ce pays sont envoyées dans le royaume, les marchandises anglaises n'iront-elles pas en retour dans ce pays, et particulièrement dans l'endroit d'où sortira le chanvre? Nous n'examinons point si la Nouvelle-Écosse et les deux Florides ont procuré à l'Angleterre des bénéfices proportionnés aux sommes énormes, qu'il en a coûté pour les établir et les conserver, ni si l'on a droit d'en espérer.
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6º.
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Je suis, etc.
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Que peut-on attendre d'une telle façon de vivre, si non un corps plein d'humeurs stagnantes, prêtes à se corrompre, un corps prêt à tomber dans toute sorte de maladies dangereuses, si moi, la Goutte, je ne viens pas de temps en temps à votre secours, pour agiter ces humeurs et les purifier on les dissiper? Si c'étoit dans quelque petite rue ou dans quelque coin de Paris, dépourvu de promenades, que vous employassiez.
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C'est à cette habitude, jointe à ma réputation d'intégrité, que je dois principalement d'avoir obtenu, de bonne heure, une grande confiance parmi mes concitoyens, lorsque je leur ai proposé de nouvelles institutions, ou quelques changemens aux anciennes, et une si grande influence dans les assemblées publiques, lorsque j'en suis devenu membre; car je n'étois qu'un mauvais orateur, jamais éloquent, souvent sujet à hésiter, rarement correct dans mes expressions, et cependant, je fesois généralement prévaloir mon avis.
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