The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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I wish
all prosperity to both: but I have talked, and written so much and
so long on the subject, that my acquaintance are weary of hearing,
and the public of reading any more of it, which begins to make me
weary of talking and writing; especially as I do not find that I
have gained any point, in either country, except that of rendering
myself suspected, by my impartiality; in England, of being too much
an American, and in America of being too much an Englishman. Your
opinion, however, weighs with me, and encourages me to try one
effort more, in a full, though concise state of facts, accompanied
with arguments drawn from those facts; to be published about the
meeting of parliament, after the holidays.

If any good may be done I shall rejoice; but at present I almost
despair.

Have you ever seen the barometer so low as of late?

The 22d instant mine was at 28, 41, and yet the weather fine and fair.

With sincere esteem, I am, dear friend,

Yours, affectionately,

B. FRANKLIN.

FOOTNOTE:

[96] I cannot pretend to say what is the publication promised in this
letter; unless it alludes to the one given above at p. 225; in which
case there is a mistake in the date of the year. B. V.




_Queries from Mr. Strahan._

TO DR. FRANKLIN[97].


_Nov. 21, 1769._

DEAR SIR,

In the many conversations we have had together about our present
disputes with North America, we perfectly agreed in wishing they may
be brought to a speedy and happy conclusion. How this is to be done,
is not so easily ascertained.

_Two objects_, I humbly apprehend, his majesty's servants have now in
contemplation. 1st. To relieve the colonies from the taxes complained
of, which they certainly had no hand in imposing. 2dly, To preserve
the honour, the dignity, and the supremacy of the British legislature
over all his majesty's dominions.

As I know your singular knowledge of the subject in question, and
am as fully convinced of your cordial attachment to his majesty,
and your sincere desire to promote the happiness equally of all his
subjects, I beg you would in your own clear, brief, and explicit
manner, send me an answer to the following questions: I make this
request now, because this matter is of the utmost importance, and
must very quickly be agitated. And I do it with the more freedom,
as you know me and my motives too well to entertain the most remote
suspicion that I will make an improper use of any information you
shall hereby

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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FRANKLIN, SUIVIE DE SES OEUVRES POSTHUMES.
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Si c'est un homme spirituel, aimable et d'un caractère obligeant, on en.
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Probablement les mêmes qu'on a dans les vaisseaux marchands? _Page 174.
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Il étoit intéressé dans un navire, que ses associés jugèrent à propos d'armer en corsaire, et qui prit un assez grand nombre de bâtimens français.
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Cet objet de leurs méditations constantes et de leurs entretiens, tenoit leurs esprits dans la tristesse et le mécontentement; et semblables aux enfans d'Israël, plusieurs d'entr'eux désiroient de retourner dans cette Égypte, que la persécution les avoit engagés à abandonner.
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Le globe étant maintenant un aimant parfait, nous sommes peut-être à l'abri de voir désormais changer son axe, mais nous sommes encore exposés à voir arriver, à sa surface, des accidens occasionnés par le mouvement du fluide intérieur; et ce mouvement est lui-même l'effet de l'explosion violente et soudaine que produit sous la terre la rencontre de l'eau et du feu.
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substance? Et n'est-ce point la séparation des parties de cette substance, c'est-à-dire la dissolution de son état solide, qui met ce fluide subtil en liberté, quand il reparoît comme feu? Le pouvoir de l'homme, relativement à ce fluide, se borne à le diviser, à en mêler les diverses espèces, ou à changer sa forme et ses apparences, par les différentes manières dont il le compose.
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» Pour mieux démontrer encore le droit qu'ont les six Nations à la possession du pays situé sur les bords de l'Ohio, et dont le ministère anglais fait mention dans le mémoire remis au duc de Mirepoix, en 1755, nous observerons que les six Nations, les Schawanesses et les Delawares, occupoient le territoire au midi du grand Kenhawa, même après que les Français eurent formé quelques établissemens sur les bords de l'Ohio; et qu'en 1752, ces tribus avoient un grand village sur les bords de la rivière de Kentucke, à deux cent trente-huit milles au-dessous du Sioto.
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--Nous espérons donc que notre droit sera respecté.
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du roi, ni assez éloignés des côtes de la mer, pour être--«Hors de la portée du commerce du royaume, et pour que son autorité et sa juridiction ne pussent pas s'y exercer.
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» Quels mots peuvent exprimer plus décidément l'intention royale? Ne signifient-ils pas explicitement que le territoire est _quelque temps_ réservé, sous la protection de sa majesté, _pour l'usage des Indiens_?--Mais comme les Indiens ne fesoient point usage de ces terres, qui sont bornées à l'occident par la rive sud-est de l'Ohio, et qu'ils n'y résidoient pas, et n'y fesoient pas la chasse, ils consentirent volontiers à les vendre; et en conséquence, ils les vendirent au roi, en novembre 1768.
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Il est une vérité incontestable, c'est que bien que dans les colonies du centre il y ait au moins un million d'habitans, nul d'entr'eux n'a émigré pour aller s'établir dans ces nouvelles provinces.
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--La ville de Williamsbourg, capitale de la Virginie, n'est-elle pas au moins à quatre cents milles de distance des établissement de l'Ohio?--Les loix de la Virginie n'exigent-elles pas que toute personne, accusée d'un crime capital, soit jugée à Williamsbourg _seulement_?--N'est-ce pas là que se tient l'assemblée générale de la province?--N'est-ce pas là qu'est aussi le tribunal du banc du roi, ou le tribunal de l'état?--La Virginie a-t-elle destiné quelques fonds à l'entretien des officiers civils de ces établissemens éloignés, au transport des accusés, et au paiement des frais de voyage et de séjour des témoins, qui auroient huit cents milles à faire pour aller à Williamsbourg et s'en retourner? Enfin, d'après toutes les raisons que nous avons détaillées,.
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Cette classe est toujours la plus nombreuse d'une nation; et par conséquent, on ne peut pas dire heureuse la société, où par la.
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Or, ces moyens de diminuer le prix des objets qui sortent des manufactures, n'ont rien de commun avec la modicité du salaire de l'ouvrier.
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À Passy, le 22 octobre 1780.
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[73] Voici une imitation heureuse, que le citoyen Parny a faite de ce joli conte de Franklin.
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Évitez les conversations frivoles.
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On remarquera que, quoique mon plan ne fût pas entièrement sans rapport avec la religion, il ne s'y trouvoit pas de traces d'aucun dogme: je l'avois évité à dessein, car j'étois persuadé de l'utilité et de l'excellence de ma méthode; je croyois qu'elle devoit être utile aux hommes, quelle que fût leur religion, et me proposois de la publier quelque jour.
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--Beaucoup de gens ont été ruinés pour avoir fait de bons marchés.