The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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petition before your
majesty.

Nothing but the sense of duty we owe to our sovereign, and the
obligation we are under to consult the peace and safety of the
province, could induce us to remonstrate to your majesty [concerning]
the mal-conduct of persons, who have heretofore had the confidence
and esteem of this people; and whom your majesty has been pleased,
from the purest motives of rendering your subjects happy, to advance
to the highest places of trust and authority in the province.

Your majesty's humble petitioners, with the deepest concern and
anxiety, have seen the discords and animosities which have too long
subsisted between your subjects of the parent-state and those of the
American colonies. And we have trembled with apprehensions, that the
consequences, naturally arising therefrom, would at length prove
fatal to both countries.

Permit us humbly to suggest to your majesty, that your subjects here
have been inclined to believe, that the grievances which they have
suffered, and still continue to suffer, have been occasioned by your
majesty's ministers and principal servants being, unfortunately for
us, _misinformed_ in certain facts of very interesting importance to
us. It is for this reason that former assemblies have, from time to
time, prepared a true state of facts to be laid before your majesty;
but their humble remonstrances and petitions, it is presumed, have by
some means been prevented from reaching your royal hand.

Your majesty's petitioners have very lately had before them _certain
papers_, from which they humbly conceive, it is most reasonable
to suppose, that there has been long a conspiracy of evil men in
this province, who have contemplated measures and formed a plan
to advance themselves to power, and raise their own fortunes, by
means destructive of the charter of the province, at the expence of
the quiet of the nation, and to the annihilating of the rights and
liberties of the American colonies.

And we do with all due submission to your majesty beg leave
particularly to complain of the conduct of his excellency Thomas
Hutchinson, Esq. governor, and the honourable Andrew Oliver, Esq.
lieutenant-governor of this your majesty's province, as having a
natural and efficacious tendency to interrupt and alienate the
affections of your majesty, our rightful sovereign, from this your
loyal province; to destroy that harmony and good-will between Great
Britain and this colony, which every honest subject should strive to
establish; to excite the resentment of the British administration
against this province; to defeat the endeavours of our agents and
friends to serve us by a fair representation of our state of facts;
to prevent our humble and repeated petitions from reaching the ear
of your

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Il ne seroit donc pas tout-à-fait absurde que dans beaucoup de circonstances, un homme comptât sa vanité parmi les autres douceurs de la vie, et en rendît grace à la providence.
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Je m'en rappelle les six derniers vers, quoique j'aie oublié l'arrangement des mots des deux premiers, dont le sens est que les censures de l'auteur sont dictées par la bienveillance, et que conséquemment il désire d'être connu.
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Je gardai le secret jusqu'à ce que mon petit fonds de connoissances pour de pareils écrits fût presqu'entièrement épuisé.
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Favorisé par un bon vent je me trouvai, en trois jours, à New-York, à près de trois cents milles de chez moi.
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Se trouvant à Newcastle, à quarante milles au-dessous de Philadelphie, il entendit parler de moi.
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J'en fis un très-grand éloge, parce qu'elle me parut réellement le mériter.
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Son secrétaire m'accueillit avec beaucoup de politesse, et me dit que sir William ne pouvoit me voir pour le moment, parce qu'il avoit des affaires de la plus grande importance, mais qu'il m'enverroit ses lettres à bord, et qu'il me souhaitoit de tout son coeur, un bon voyage et un prompt retour.
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Mais regardant cet emploi comme au-dessous de lui, et comptant qu'il feroit un jour une toute autre figure dans le monde, et qu'il auroit à rougir si l'on savoit qu'il eût exercé une profession si peu honorable, il changea de nom et me fit l'honneur de prendre le mien.
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la presse, et d'empêcher qu'on n'imprimât plus de billets que la loi ne l'ordonnoit.
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Hugh Meredith, Stephen Potts et George Webb, dont j'ai déjà parlé.
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Par ce moyen, le peuple se trouvoit souvent dans de très-grands embarras.
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En 1753, il fut nommé sous-directeur-général des postes des colonies britanniques.
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Franklin fut chargé d'aller présenter cette adresse, et nommé, en conséquence, agent de la province de Pensylvanie.
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Je suis vieux et pesant: sans cela, je serois allé les lui présenter moi-même.
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_ Lorsque j'étois encore à l'âge de sept ans, mes amis, un jour de fête, remplirent mon gousset de monnoie de cuivre.
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Vous savez que j'entends le langage de toutes les espèces inférieures à la nôtre.
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en même-temps que, dans les effets qu'il produit sur l'esprit, il peut être non-seulement innocent, mais utile au vaincu ainsi qu'au vainqueur.
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Observez, cependant, que la quantité d'alimens et la quantité d'exercice sont relatives.
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leur en coûte seulement qu'un triste songe et une apoplexie, après quoi elles s'endorment jusqu'au jour du jugement.
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Moyens pour que chacun ait beaucoup d'argent dans sa poche.