The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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candor and veracity of Dr. Franklin,
I shall inform him that two contrary objections may be made to the
truth of this representation. The first is, that the conduct of Great
Britain is made _too_ absurd for possibility, and the second, that
it is not made absurd _enough_ for fact. If we consider that this
piece does not include the measures subsequent to 1773, the latter
difficulty is easily set aside. The former I can only solve by the
many instances in history, where the infatuation of individuals has
brought the heaviest calamities upon nations. B. V.




_State of America on Dr. Franklin's Arrival there._


_Philadelphia, May 16, 1775._

DEAR FRIEND[140],

You will have heard before this reaches you, of a march stolen by the
regulars into the country by night, and of their _expedition_ back
again. They retreated 20 miles in [6] hours.

The governor had called the assembly to propose Lord North's pacific
plan, but, before the time of their meeting, began cutting of
throats.--You know it was said he carried the sword in one hand, and
the olive branch in the other; and it seems he chose to give them a
taste of the sword first.

He is doubling his fortifications at Boston, and hopes to secure
his troops till succour arrives. The place indeed is naturally so
defensible, that I think them in no danger.

All America is exasperated by his conduct, and more firmly united
than ever. The breach between the two countries is grown wider, and
in danger of becoming irreparable.

I had a passage of six weeks, the weather constantly so moderate that
a London wherry might have accompanied us all the way. I got home
in the evening, and the next morning was unanimously chosen by the
assembly a delegate to the congress, now sitting.

In coming over, I made a valuable philosophical discovery, which I
shall communicate to you when I can get a little time. At present am
extremely hurried.

* * * * *

Yours most affectionately,

B. FRANKLIN.

FOOTNOTES:

[140] I run much risque in the publication of the three following
letters[141]; but I think they contain such valuable facts, and
show so well the nature of Dr. Franklin's temper, that I ought to
encounter some difficulty, rather than suffer them to be lost. B. V.

[141] The other two letters will be found in the order of

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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_ d'ALIBARD.
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Franklin.
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L'électricité qui jusques-là ne s'étoit manifestée que par le frottement, Hauksbée la découvrit dans une substance qui n'avoit point été frottée; il remarqua que si on laisse refroidir de la résine qui a été fondüe, & que, si, avant qu'elle soit tout-à-fait refroidie, on en approche du cuivre en feüilles, elle l'attire à la distance d'un pouce ou deux, sans aucun frottement précédent.
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Instruit par ce contre-tems M.
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Je suis avec un sincère respect, Votre très-humble & très-obligé serviteur, B.
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Voici une jolie expérience qui rend extrêmement sensible le passage du feu électrique de la partie intérieure à la partie extérieure de la bouteille, pour rétablir l'équilibre.
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.
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Si ces nuages sont poussés par des vents contre des montagnes, ces montagnes étant moins électrisées les attirent, & dans le contact emportent leur feu électrique; & comme elles sont froides, elles emportent aussi leur feu commun; delà les molécules pressent vers les montagnes, & se pressent l'une l'autre.
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Quelques auteurs ne s'éloignent pas de ce dernier sentiment.
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Je vous envoye dans une boëte deux petites piéces de verre couvertes de ces taches métalliques, lesquelles ne peuvent être effacées sans enlever une partie du verre.
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29.
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Il me paroissoit impossible que la verge de fer étant bien isolée de tous corps non-électriques, ne donnât pas des étincelles, dès qu'elle tiroit & recevoit la matière électrique par sa pointe, mais il falloit voir ces étincelles.
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Il ne parut point d'aigrette lumineuse à la pointe de la verge de fer; il y en avoit cependant une, & Coiffier m'a dit y avoir apperçu une très-foible lueur; mais d'abord la lumière du soleil, & ensuite l'opacité de la grêle la dérobèrent bientôt à la vûe; d'ailleurs il y a toute apparence que l'aigrette seroit plus visible à la pointe d'une verge de fer qui ne seroit point isolée.
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il me pria de lui faire faire six aiguilles d'acier pour essayer de les aimanter d'un coup d'électricité.
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liége continuoit à jouer entre les deux bouteilles, de la même manière que si une bouteille avoit été chargée par le crochet & l'autre par le côté par le seul globe de verre; & les deux bouteilles chargées l'une par le globe de soufre, l'autre par celui de verre, seront toutes deux déchargées en approchant leurs fil-d'archal, & donneront le coup à la personne qui les tient.
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Il paroîtroit aussi une petite tache sur le boulet d'argent, de même que sur la plaque qui seroit au-dessous.
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Mais un pied cube v.
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Franklin n'a jamais dit que l'eau ne fût pas un sujet électrique, il a dit que le pouvoir de donner le coup étoit dans le verra & non dans l'eau, & ses expériences le prouvent parfaitement, & si parfaitement qu'il seroit ridicule d'y rien ajouter: cependant comme je ne sçache pas que l'expérience suivante ait encore été connue de personne, on m'excusera de l'insérer ici: la voici.
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49.
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_Electriser_ positivement ou en plus, I.