The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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to endeavour the breaking our spirit by
the severest tyranny, and obstructing by every means in your power
our growing strength and prosperity.

But your lordship mentions "the king's paternal solicitude for
promoting the establishment of lasting peace and union with the
colonies." If by _peace_ is here meant, a peace to be entered into
by distinct states, now at war; and his majesty has given your
lordship powers to treat with us of such a peace, I may venture to
say, though without authority, that I think a treaty for that purpose
not quite impracticable, before we enter into foreign alliances.
But I am persuaded you have no such powers. Your nation, though, by
punishing those American governors who have fomented the discord,
rebuilding our burnt towns, and repairing as far as possible the
mischiefs done us, she might recover a great share of our regard; and
the greatest share of our growing commerce, with all the advantages
of that additional strength, to be derived from a friendship with
us; yet I know too well her abounding pride and deficient wisdom, to
believe she will ever take such salutary measures. Her fondness for
conquest as a warlike nation; her lust of dominion as an ambitious
one; and her thirst for a gainful monopoly as a commercial one (none
of them legitimate causes of war) will join to hide from her eyes
every view of her true interest, and continually goad her on in these
ruinous distant expeditions, so destructive both of lives and of
treasure, that they must prove as pernicious to her in the end, as
the Croisades formerly were to most of the nations of Europe.

I have not the vanity, my lord, to think of intimidating, by thus
predicting the effects of this war; for I know it will in England
have the fate of all my former predictions; not to be believed till
the event shall verify it.

Long did I endeavour, with unfeigned and unwearied zeal, to preserve
from breaking that fine and noble porcelaine vase----the British
empire; for I knew that being once broken, the separate parts could
not retain even their _share_ of the strength and value that existed
in the whole; and that a perfect _re-union_ of those parts could
scarce ever be hoped for. Your lordship may possibly remember the
tears of joy that wetted my cheek, when, at your good sister's in
London, you once gave me expectations, that a reconciliation might
soon take place. I had the misfortune to find these expectations
disappointed, and to be treated as the cause of the mischief I was
labouring to

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Nous visitâmes sa tombe en.
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Palmer, qui étoit alors le principal habitant de la paroisse d'Eaton, et encouragea de même tous mes oncles à s'instruire.
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Cependant, le voisinage de la mer me donnoit fréquemment occasion de m'y hasarder et dedans et dessus.
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parloit jamais des mets qui paroissoient sur la table.
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J'en fus enchanté; le style m'en parut excellent, et je désirai de pouvoir l'imiter.
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Nous les entendîmes à la porte.
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L'envie seule lui dicte mille critiques.
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Ce fut là une autre grande erreur de ma vie; et je désirerois de pouvoir la corriger, si j'étois à recommencer.
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Il continua de m'écrire fréquemment, m'envoyant de longs fragmens d'un poëme épique, qu'il composoit, et qu'il m'invitoit à critiquer et à corriger.
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Ce fut un des premiers bons effets des peines que j'avois prises pour apprendre à former mon style.
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Chacun d'eux m'offrit de m'avancer tout l'argent qu'il me faudroit pour me charger seul de l'imprimerie, si cela étoit praticable; attendu qu'ils ne voyoient pas avec plaisir que je restasse en société avec Meredith, qu'on rencontroit, disoient-ils, souvent ivre dans les rues, et jouant dans les cabarets à bière, ce qui nuisoit beaucoup à notre crédit.
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Après avoir passé par les différentes classes du collége, en beaucoup moins de temps qu'on a coutume de le faire, il en sortit, n'étant encore âgé que de seize ans.
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On rendit compte de cette expérience à l'Académie des Sciences, dans un mémoire composé par Dalibard, et daté du 13 mai 1752.
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Kinnersley, ami de Franklin, lui apprit qu'il avoit découvert différentes espèces d'électricité, produites par le frottement du verre et du soufre.
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préambule des statuts du collége: «Que ce collége étoit fondé pour qu'on y enseignât le latin et le grec, avec toutes les autres parties utiles des arts et des sciences; qu'il étoit en outre tel qu'il convenoit à un pays encore peu avancé, et qu'il devoit servir de base à la postérité, pour établir un séminaire de savoir, plus étendu et analogue aux circonstances qui auroient lieu dans le temps».
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du poste dont ils s'étoient emparés.
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Un irlandois, nommé _Puckeridge_, essaya de former un instrument harmonieux, en plaçant sur une table un certain nombre de verres de diverse grandeur et à moitié remplis d'eau.
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PÉTITION DE LA MAIN GAUCHE, À CEUX QUI SONT CHARGÉS D'ÉLEVER DES ENFANS.
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Quatre liards épargnés sont un sou que l'on gagne.
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Je regardai ma montre, qui va très-bien, et je vis qu'il n'étoit que six heures.