The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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imprudent and lavish expence in such defences.[9]

FOOTNOTES:

[1] The reader must be informed here, that this plan was intended for
all the colonies; but, commissioners from some of them not attending
(from causes which I cannot specify) their consent to it was not,
in this respect, universally expressed. Governor Pownall, however,
says, "That he had an opportunity of conversing with, and knowing
the sentiments of the commissioners appointed by their respective
provinces, to attend this congress, to which they were called by the
crown; of learning from their experience and judgment, the actual
state of the American business and interest; and of hearing amongst
them, the grounds and reasons of that American union, which they then
had under deliberation, and transmitted the plan of to England;" and
he adds, in another place, "that the sentiments of our colonies were
collected in an authentic manner on this subject in the plan proposed
by Dr. Franklin, and unanimously agreed to in congress." See Governor
Pownall's Administration of the British Colonies. Vol. I. p. 13.
Edit. 4, 1774, and Vol. II. p. 86. B. V.

[2] "Mr. [since Governor] Hutchinson was one of the commissioners
for Massachusetts Bay." Governor Pownall as above, Vol. II. p. 144.
"Thomas Pownall, Esq.; brother to John Pownall, Esq.; one of the
secretaries to the board of trade, and afterwards Governor of the
Massachusetts, was upon the spot." History of the British Empire in
North America, p. 25. B. V.

[3] Dr. Davenant was so well convinced of the expediency of an union
of the colonies, that he recites, at full length, a plan contrived,
as he says, with good judgment for the purpose. Davenant, Vol. I. p.
40, 41, of Sir C. Whitworth's Edition. B. V.

[4] The reader may perceive, by the difference of the type, which is
the text of the plan, and which the _reasons and motives_ mentioned
in the title. They are thus consolidated for his convenience. The
editor has taken one or two farther liberties in _transposing_ these
Albany papers; but the sense remains as before. B. V.

[5] Mr. Baron M----, in page 200 of his account of the Proceedings at
Quebec, for obtaining an Assembly, has the following hint: "The vast
enlargement of the province of Quebec by adding to it a new territory
that contains, according to Lord Hillsborough's estimation, of it,
five hundred and eleven millions of acres (that is, more land than
Spain, Italy, France, and Germany put together, and most of it good
land) is a measure that would require an ample discussion."----That
the reader may not suspect that these dimensions were convenient
for uncommon purposes

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Ils virent bientôt qu'elles avoient été conduites à notre chaussée.
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Ma manière ne mérite peut-être que le nom de négligence.
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Pour prévenir les effets qui pouvoient résulter de ce penchant, mon père étoit impatient de me voir engagé avec mon frère.
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J'en fus enchanté; le style m'en parut excellent, et je désirai de pouvoir l'imiter.
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Je ne sus alors rien de tout cela: mais mon beau-frère me le raconta dans la suite à Boston.
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Hamilton, qui en avoit embarqué une grande quantité.
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Nous prîmes ensemble un logement qui nous coûtoit trois schellings et demi par semaine; car nous ne pouvions pas y mettre davantage.
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Aussi étoient-ils étonnés de voir, et par cet exemple et par beaucoup d'autres, que l'_Américain aquatique_, comme ils m'appeloient, étoit plus fort que ceux qui buvoient du porter[21].
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Je fournis une liste des objets qu'il étoit nécessaire de faire venir de Londres.
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la presse, et d'empêcher qu'on n'imprimât plus de billets que la loi ne l'ordonnoit.
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Sur ma réponse affirmative, il me dit qu'il en étoit fâché pour moi; que c'étoit une entreprise dispendieuse,.
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Cet emploi est peut-être l'un des plus importans qu'on puisse confier à une classe d'hommes quelconque.
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Les écoles étoient alors en général de très-peu d'utilité.
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»Nous avons eu, M.
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Ses soins ne furent point inutiles.
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Lorsque le marquis de Rockingham parvint au ministère, on crut devoir chercher à calmer les colons, et on pensa qu'un des meilleurs moyens d'y réussir, étoit la révocation de l'acte odieux.
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Vous pouvez vous rappeler que, quand vous me consultâtes à ce sujet, je vous dis que ni d'un côté ni de l'autre, la jeunesse ne devoit être un obstacle.
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Personne n'aime les frondeurs, et beaucoup de gens sont insultés par eux.
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Vous savez que j'entends le langage de toutes les espèces inférieures à la nôtre.
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Sans assiduité et sans sobriété, on ne fait rien; et avec elles on fait tout.