The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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prayer. Constant
meditation and discourse on these subjects kept their minds gloomy
and discontented; and, like the children of Israel, there were many
disposed to return to that Egypt, which persecution had induced
them to abandon. At length, when it was proposed in the assembly to
proclaim another fast, a farmer of plain sense rose, and remarked,
that the inconveniences they suffered, and concerning which they had
so often wearied heaven with their complaints, were not so great
as they might have expected, and were diminishing every day as the
colony strengthened; that the earth began to reward their labour, and
to furnish liberally for their subsistence; that the seas and rivers
were found full of fish, the air sweet, the climate healthy; and,
above all, that they were there in the full enjoyment of liberty,
civil and religious: he therefore thought, that reflecting and
conversing on these subjects would be more comfortable, as tending
more to make them contented with their situation; and that it would
be more becoming the gratitude they owed to the Divine Being, if,
instead of a fast, they should proclaim a thanksgiving. His advice
was taken; and from that day to this they have, in every year,
observed circumstances of public felicity sufficient to furnish
employment for a thanksgiving day; which is therefore constantly
ordered and religiously observed.

I see in the public newspapers of different states frequent
complaints of _hard times, deadness of trade, scarcity of money,
&c. &c._ It is not my intention to assert or maintain, that these
complaints are entirely without foundation. There can be no country
or nation existing, in which there will not be some people so
circumstanced, as to find it hard to gain a livelihood; people who
are not in the way of any profitable trade, and with whom money is
scarce, because they have nothing to give in exchange for it; and
it is always in the power of a small number to make a great clamour.
But let us take a cool view of the general state of our affairs, and
perhaps the prospect will appear less gloomy than has been imagined.

The great business of the continent is agriculture. For one artisan,
or merchant, I suppose, we have at least one hundred farmers, by
far the greatest part cultivators of their own fertile lands,
from whence many of them draw not only food necessary for their
subsistence, but the materials of their clothing, so as to need very
few foreign supplies; while they have a surplus of productions to
dispose of, whereby wealth is gradually accumulated. Such has been
the goodness of Divine

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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LVI.
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On n'a pas encore assez de faits sur ce sujet pour qu'il soit permis d'y joindre des hypothèses.
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_ V.
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L'équilibre ne sauroit être rétabli dans la bouteille par la communication _intime_ ou le contact des parties, mais seulement par une communication formée au dehors de la bouteille entre l'intérieur & l'extérieur, par le moyen de quelque corps conducteur qui les touche tous deux, soit en même-tems, auquel cas l'équilibre est rétabli avec une violence & une rapidité inexprimables; soit alternativement, auquel cas il est rétabli par dégrés.
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Couchez deux livres sur deux verres dos à dos, à la distance de deux ou trois pouces; mettez sur l'un la fiole électrisée, & touchez le fil-d'archal, ce livre sera électrisé _négativement_; le feu électrique en étant tiré par le fond de la bouteille, ôtez la bouteille, & la tenez à la main, touchez l'autre livre avec le fil-d'archal, ce livre sera électrisé positivement: le feu passant du fil-d'archal dans le livre, & votre main en refournissant en même tems à la bouteille; une petite boule de liége suspendue à un fil de soye jouëra entre ces deux livres jusqu'à ce que l'équilibre soit rétabli.
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Franklin; mais sur l'exposé du Physicien François, je soupçonne ce qui a pû l'induire en erreur; il s'est apparemment persuadé que d'épuiser le coussin de son électricité, c'étoit une opération toute simple & de facile éxécution.
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Qu'il ne se trouve à 3.
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45.
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Et pourquoi ne sauroit-on lui faire cette objection, dès qu'on voit évidemment que son procédé est erronné: que n'en apperçevant pas le défaut, il en tire avantage, pour combattre la doctrine d'un Physicien consommé dans cette partie, où il donne des leçons à tout le monde sçavant? [Note 23: V.
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Car quoique les effluves de la canelle & le fluide électrique fussent mêlés dans le globe, ils ne sortiroient jamais ensemble à travers les pores du verre, & ainsi n'iroient point au premier conducteur; car le fluide électrique lui-même ne sçauroit passer au travers, & le premier conducteur est toujours fourni par le coussin, & celui-ci par le plancher; & d'ailleurs lorsque le globe est rempli de canelle ou d'un autre corps non-électrique, le fluide électrique ne peut être tiré de la surface extérieure par la raison ci-dessus énoncée.
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en sassant dessus du sable fin, ce qui la détruit par dégrés; 2°.
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la foudre causant une répulsion violente entre les particules du métal à travers duquel il passe, le métal est mis en fusion.
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J'ai imaginé de proposer une expérience à tenter en un lieu convenable à cet effet.
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En voici vraisemblablement la raison, lorsqu'il n'y a pas une parfaite continuité dans le cercle, il faut que le feu saute pardessus les intervalles; il y a une certaine distance qu'il est capable de franchir proportionnellement à sa force; si un nombre de petits intervalles, quoique chacun soit excessivement petit, pris ensemble excèdent cette distance, il ne peut sauter pardessus, & ainsi le choc est empêché ou du moins fort affoibli.
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Le bout inférieur de la verge de fer est solidement appuyé sur le milieu du tabouret électrique, où j'ai fait creuser un trou propre à le recevoir.
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5°.
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_LETTRE XII.
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2º.
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Quand on condense un peu une éponge, en la pressant entre les doigts, elle ne prend & ne garde pas autant d'eau que dans son état le plus naturel de relâchement &.
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6º.