The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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of government, I shall quote the motives
assigned upon this occasion by the act regulating the government
of Quebec. "By the arrangements made by the royal proclamation, a
very large extent of [outlying] country, within which there were
several colonies and settlements of the subjects of France, who
claimed to remain therein under the faith of the said treaty, was
left without any provision being made for the administration of civil
government therein:" _i. e._ a few Indian traders were a pretext for
this appropriation of a tract of country, which, according to the
minister's estimate, was more than thirteen times larger than England
and Wales united, nearly one hundred and twenty eight times larger
than Jamaica, almost one-eighth part of Europe, and considerably more
than one-thirty-eighth part of the whole habitable earth (comparing
it with the several calculations in The Political Survey of Great
Britain, by Dr. Campbell, and in that of Jamaica, by Mr. Long.) "Now
_all_ the inhabitants of the province of Quebec," says this very
act, "amounted at the conquest to above sixty-five thousand [only,]
professing the religion of the church of Rome, and enjoying an
established form of constitution and system of laws." B.V.

[6] "Dr. Franklin (says Mr. Kalm the Swede,) and several other
gentlemen, frequently told me, that a powerful Indian, who possessed
Rhode Island, had sold it to the English for a pair of spectacles:
it is large enough for a prince's domain, and makes a peculiar
government at present. This Indian knew how to set a true value upon
a pair of spectacles: for undoubtedly if those glasses were not so
plentiful, and only a few of them could be found, they would, on
account of their great use, bear the same price with diamonds."
See Kalm's Travels into North America, Vol. I. p. 386, 387. "At
the time when the Swedes first arrived, they bought land at a very
inconsiderable price. For a piece of baize, or a pot full of brandy,
or the like, they could get a piece of ground, which at present would
be worth more than 290_l._ sterling." Ib. Vol. II. p. 118.--The truth
is, that the Indians considered their lands as mere _hunting-manors_,
and not as farms. B. V.

[7] To guard against the incursions of the Indians, a plan was
sent over to America (and, as I think, by authority) suggesting
the expediency of clearing away the woods and bushes from a tract
of land, a mile in breadth, and extending along the back of
the colonies. Unfortunately, besides the large expence of this
undertaking (which, if one acre cost 2_l._ sterling, and

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Comme ce docteur avoit une fort mauvaise écriture, je crus, en voyant ce mot mis au lieu d'_employé_, que l'imprimeur avoit mal lu le manuscrit[2] et s'étoit trompé.
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_in-8º_.
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Le patron d'une chaloupe, qui naviguoit entre le cap May et Philadelphie, m'avoit rendu quelque petit service, pour lequel il refusa toute espèce de paiement.
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Le fermier a été récompensé des soins qu'il a pris, et le bien a passé en de meilleures mains.
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Si nous examinions, avec impartialité, les moeurs des différentes nations, peut-être trouverions-nous que quelque grossier qu'il soit, il n'y a pas de peuple qui n'ait quelques principes de politesse; et qu'il n'en est aucun de si poli, qui ne conserve quelques restes de barbarie.
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3, et Exode, chap.
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Il en est très-peu d'assez riches pour vivre dans l'oisiveté, et pour payer aussi chèrement, qu'on le fait en Europe, les tableaux, les statues, l'architecture et les autres productions des arts, qui sont plus curieuses qu'utiles.
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qu'il se durcisse dans cet état, il devient un aimant perpétuel; parce que le fluide magnétique ne reprend pas aisément son équilibre.
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John Hanbury et un assez grand nombre d'autres anglais, présentèrent une pétition au roi, pour lui demander cinq cent mille acres de terre sur les montagnes d'Allegany, et sur les bords de l'Ohio; et les lords commissaires du commerce et des colonies, firent, à ce sujet, un rapport favorable au conseil-privé de sa majesté.
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Maintenant nous allons essayer de montrer combien les lords commissaires du commerce et des colonies se sont trompés, en disant,.
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--D'ailleurs, le gouvernement n'a pas le pouvoir de faire des avantages qui puissent compenser la perte des amis et des voisins, la nécessité de rompre des liens de famille, et l'abandon d'un sol et d'un climat infiniment supérieurs à ceux du Canada, de la Nouvelle-Écosse et des deux Florides.
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--Malgré cela, leurs seigneuries disent, dans le dixième paragraphe de leur rapport:--«Qu'il leur paroît qu'il y a quelques possessions accordées par le gouverneur et le conseil de Virginie».
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Le Sauvage n'osa pas demander ces objets: mais le lendemain, il revint chez Johnson, et lui dit: «Frère, j'ai rêvé, cette nuit, que tu m'avois donné ton habit rouge et ton beau sabre».
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AU GOUVERNEUR SHIRLEY.
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Depuis la conversation que j'ai eue avec Votre Excellence, sur le moyen d'unir plus intimement.
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J'imagine que cela donneroit plus de force à la nation entière et diminueroit de beaucoup le danger d'une séparation.
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Tenez: cet élancement et celui-ci.
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| | | | | | | | |------|------|------|------|------|------|------| Modération.
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Mais les choses ont tourné,.
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La paresse, semblable à la rouille, use bien plus promptement que le travail: mais la clef, dont on se sert est toujours claire, comme dit encore le bonhomme Richard.