The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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and where the fowls
fly about ready roasted, crying, _Come eat me!_

Who then are the kind of persons to whom an emigration to America
may be advantageous? And what are the advantages they may reasonably
expect?

Land being cheap in that country, from the vast forests still void
of inhabitants, and not likely to be occupied in an age to come,
insomuch that the propriety of an hundred acres of fertile soil full
of wood may be obtained near the frontiers, in many places, for
eight or ten guineas, hearty young labouring men, who understand
the husbandry of corn and cattle, which is nearly the same in that
country as in Europe, may easily establish themselves there. A little
money saved of the good wages they receive there, while they work
for others, enables them to buy the land and begin their plantation,
in which they are assisted by the good-will of their neighbours,
and some credit. Multitudes of poor people from England, Ireland,
Scotland, and Germany, have by this means in a few years become
wealthy farmers, who, in their own countries, where all the lands are
fully occupied, and the wages of labour low, could never have emerged
from the mean condition wherein they were born.

From the salubrity of the air, the healthiness of the climate, the
plenty of good provisions, and the encouragement to early marriages,
by the certainty of subsistence in cultivating the earth, the
increase of inhabitants by natural generation is very rapid in
America, and becomes still more so by the accession of strangers;
hence there is a continual demand for more artisans of all the
necessary and useful kinds, to supply those cultivators of the
earth with houses, and with furniture and utensils of the grosser
sorts, which cannot so well be brought from Europe. Tolerably good
workmen in any of those mechanic arts are sure to find employ, and
to be well paid for their work, there being no restraints preventing
strangers from exercising any art they understand, nor any permission
necessary. If they are poor, they begin first as servants or
journeymen; and if they are sober, industrious, and frugal, they
soon become masters, establish themselves in business, marry, raise
families, and become respectable citizens.

Also, persons of moderate fortunes and capitals, who, having a
number of children to provide for, are desirous of bringing them
up to industry, and to secure estates for their posterity, have
opportunities of doing it in America, which Europe does not afford.
There they may be taught and practise profitable mechanic arts,
without incurring disgrace on that account, but on the contrary
acquiring respect by

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Monsieur Franklin, habitant de Philadelphie dans la Colonie Angloise de Pensylvanie en Amérique, est l'Auteur des Lettres suivantes sur l'Électricité.
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appelle cette augmentation électricité _positive_; l'autre en diminuant l'électricité naturelle; il nomme celle-ci _négative_.
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En répétant avec un tube de verre & des feüilles d'or une expérience d'Otto de Guerike, dans laquelle une petite plume avoit.
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Si l'électricité étoit assez forte & assez abondante, elle accéléreroit, diviseroit & rendroit divergens les jets de toute sorte de tuyaux également.
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Si donc un corps figuré comme A B C D E dans la Fig.
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du courant, une réponse telle que l'embarras de mes affaires présentes me le permet, & je vous demande la permission de vous renvoyer à la dernière piéce du recueil imprimé de mes écrits, pour vous expliquer plus amplement la différence entre ce qui est apellé _électrique par soi_ & _non électrique_.
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[10] Ceci, soit dit en passant, montre entre les métaux & l'eau un nouveau rapport que l'on ignoroit jusqu'à présent.
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Revenons à l'expérience dont il est question.
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N.
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Quand elle sera chargée, supprimez cette derniere communication avant que d'empoigner la bouteille, autrement une grande partie du feu s'échapperoit par cette voye.
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Que les deux bandes représentent donc deux nuages; l'une un nuage de mer électrisé, & l'autre un nuage de terre.
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Si le tabouret électrique est propre & sec, un homme qui y sera placé, lorsque des nuages électrisés y passeront un peu bas, peut être électrisé & donner des étincelles, la verge de fer lui attirant le feu du nuage.
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Nous avons trouvé depuis qu'un choc violent rompt la continuité de l'or dans le filet, & le fait paroître comme de la poussière d'or, quantité de ses parties étant rompuës & écartées; il ne sçauroit guères conduire plus d'un choc dans toute sa force.
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Si après cela on attache une aiguille la pointe en haut sur le plancher auprès du poinçon, la tête de cet instrument, loin d'attirer comme auparavant le bassin électrisé, semblera le repousser, parce que la pointe de l'aiguille, quoique beaucoup plus basse, aura tiré le feu électrique dont le bassin étoit chargé, avant qu'il soit venu à portée d'être attiré par la tête du poinçon.
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le Prieur de Marly fit partir le sieur Coiffier lui-même pour m'apporter la lettre suivant qu'il m'écrivit à la hâte.
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Avril 1753.
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Que l'atmosphère autour du pot fût diminuée en enlevant la chaîne, & augmentée en la baissant, c'est une chose non-seulement conforme à la raison, puisque l'atmosphère de la chaîne doit être tirée de celle du pot quand elle.
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Si l'on demandoit quelle épaisseur on doit présumer suffisante dans la verge métalliques? Pour répondre, je remarquerois que cinq gros vases de verre, tels que je les ai indiqués dans mes premiers écrits, déchargent une très grande quantité d'électricité, qui cependant sera toute entière conduite autour d'un livre par le filet mince d'or de la.
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D'ALIBARD, à Paris.
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