The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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six hundred
and forty acres make a square mile, is 128,000_l._ _first cost_ for
every 100 miles) it was forgotten, that the Indians, like other
people, knew the difference between day and night, and that a mile of
advance and another of retreat were nothing to the celerity of such
an enemy.--This plan, it is said, was the work of Dean Tucker; and
possibly might contain many other particulars. The plans of Doctor
Franklin and Governor Pownall appear much more feasible. B. V.

[8] "According to a plan which had been proposed by Governor Pownall,
and approved of by congress."--Administration of the Colonies, Vol.
II. p. 143. B. V.

[9] This plan of union, it will appear from the next page, was
rejected; and another proposed to be substituted by the English
minister, which had for its chief object, the taking power from the
_people_ in the colonies in order to give it to the _crown_. B. V.




ALBANY PAPERS CONTINUED.


I. LETTER _to Governor Shirley, concerning the Imposition of direct
Taxes upon the Colonies, without their Consent_.[10]

_Tuesday Morning._

SIR,

I return you the loose Sheets of the plan, with thanks to your
excellency for communicating them.

I apprehend, that excluding the people of the colonies from all share
in the choice of the grand council will give extreme dissatisfaction;
as well as the taxing them by act of parliament, where they have no
representation. It is very possible, that this general government
might be as well and faithfully administered without the people, as
with them; but where heavy burdens are to be laid upon them, it has
been found useful, to make it as much as possible their own act; for
they bear better, when they have, or think they have, some share in
the direction; and when any public measures are generally grievous,
or even distasteful, to the people, the wheels of government move
more heavily.

FOOTNOTE:

[10] These letters to Governor Shirley first appeared in the London
Chronicle for Feb. 6-8, 1766, with an introduction signed _A Lover of
Britain_. In the beginning of the year 1776, they were republished
in Almon's Remembrancer, with an additional prefatory piece, under
the signature of _A Mourner over our Calamities_.--I shall explain
the subject of them in the words of one of these writers. "The Albany
Plan of Union was sent to the government here for approbation: had
it been approved and established by authority from hence, English
America thought itself sufficiently able to cope with the French,
without other assistance; several of the colonies having alone, in
former wars, withstood the whole power of

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Durant les grandes chaleurs de l'été, on ne court aucun risque à se baigner, quoiqu'on ait chaud, lorsque la rivière, dans laquelle on se baigne, a été bien échauffée par le soleil.
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donc sûr que les cochons et les moutons sont les animaux qu'il est plus convenable d'embarquer, parce que la viande de mouton est en général très-bonne à la mer, et celle de cochon, excellente.
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--Ici, ils vivent en sûreté; ils ne sont point sujets à devenir soldats, et à être forcés de s'égorger les uns les autres, comme dans les guerres qu'on fait chez eux.
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Beaucoup d'autres les imitent.
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Enfin, il n'y eut pas moins de deux cents cinquante des principaux hébreux, «fameux dans l'assemblée et hommes de renom»[34], qui se portèrent à exciter la populace contre Moyse et Aaron, et lui inspirèrent une telle frénésie, qu'elle s'écria:--«Lapidons-les, lapidons-les; et assurons, par ce moyen, notre liberté.
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J'imagine même qu'elle doit étonner nos ennemis, qui se flattent d'apprendre que nos conseils seront confondus comme les hommes qui voulurent construire la tour de Babylone, et que nos différens états sont au moment de se diviser dans l'intention de se réunir ensuite pour s'égorger mutuellement.
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Il faut leur donner, tantôt une histoire bien écrite, quelque partie d'un sermon, la harangue d'un général à ses soldats, tantôt un morceau de tragédie,.
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Quand nos enfans lisent de l'anglais en notre présence, nous nous imaginons qu'ils entendent tout ce qu'ils lisent, parce que nous l'entendons nous-même, et parce que c'est notre langue naturelle.
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Il faut exciter l'émulation parmi les enfans, en donnant chaque semaine de petits prix ou d'autres encouragemens à ceux qui sont le mieux en état de citer les noms des personnes, les temps et les lieux, dont il est parlé dans ce qu'ils ont lu.
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Ce qui donna occasion à cette vente sera clairement expliqué dans nos observations sur la suite du rapport des lords commissaires du commerce et des colonies.
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Par ce moyen, ils ne se plaindront plus qu'on envahit leurs propriétés, et les habitans de nos frontières auront assez de pays pour s'établir et pour chasser, sans se mêler avec ces peuples.
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D'Alexandrie au fort Cumberland, par eau.
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» Combien tout cela est étrange et contradictoire! Mais nous nous dispenserons de l'examiner plus strictement, et nous terminerons nos observations sur cet article, en citant l'opinion qu'ont eue, à différentes époques, les lords commissaires du commerce et des colonies.
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Que si l'on concède un vaste territoire à une compagnie, qui désire de le peupler et s'en occupe réellement, on fera sortir d'Angleterre beaucoup d'habitans.
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Lord Hillsborough en fut si piqué, qu'il donna sur-le-champ sa démission.
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[59] La distance étoit alors de soixante-dix milles mais par une route nouvellement faite, elle n'est que de quarante milles; et l'on épargne plus de la moitié des 5 s.
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Peut-être ai-je trop de craintes à cet égard: mais à présent que je vous ai communiqué, avec franchise, ma façon de penser, Votre Excellence peut juger mieux que moi, si j'ai raison.
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Si l'on avoit pu dessécher par des fossés, les sables de Goodwin, et donner, par ce moyen, à l'Angleterre un vaste pays, qui seroit à présent couvert d'habitans, pourroit-on croire qu'il fût juste de priver ces habitans des droits dont jouissent tous les autres Anglais? Faudroit-il leur enlever le droit de vendre les productions de leur canton dans les mêmes ports où iroient leurs compatriotes, et de faire eux-mêmes leurs souliers, parce qu'un cordonnier ou un marchand de la partie de l'île habitée avant la leur, s'imagineroit qu'il seroit plus avantageux pour lui de les chausser et de trafiquer avec eux.
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[73] Voici une imitation heureuse, que le citoyen Parny a faite de ce joli conte de Franklin.
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Ce fut vers ce temps que je formai le hardi et difficile projet de parvenir à la perfection morale.