The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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the two eyes of man do not more resemble, nor are
capable of being upon better terms with each other, than my sister
and myself, were it not for the partiality of our parents, who make
the most injurious distinctions between us. From my infancy, I have
been led to consider my sister as a being of a more elevated rank. I
was suffered to grow up without the least instruction, while nothing
was spared in her education. She had masters to teach her writing,
drawing, music, and other accomplishments; but if by chance I touched
a pencil, a pen, or a needle, I was bitterly rebuked: and more than
once I have been beaten for being aukward, and wanting a graceful
manner. It is true, my sister associated me with her upon some
occasions; but she always made a point of taking the lead, calling
upon me only from necessity, or to figure by her side.

But conceive not, sirs, that my complaints are instigated merely
by vanity--No; my uneasiness is occasioned by an object much more
serious. It is the practice in our family, that the whole business of
providing for its subsistence falls upon my sister and myself. If any
indisposition should attack my sister--and I mention it in confidence
upon this occasion, that she is subject to the gout, the rheumatism
and cramp, without making mention of other accidents--what would be
the fate of our poor family? Must not the regret of our parents be
excessive, at having placed so great a difference between sisters,
who are so perfectly equal? Alas! we must perish from distress: for
it would not be in my power even to scrawl a suppliant petition
for relief, having been obliged to employ the hand of another in
transcribing the request, which I have now the honour to prefer to
you.

Condescend, sirs, to make my parents sensible of the injustice of an
exclusive tenderness, and of the necessity of distributing their care
and affection among all their children equally.

I am, with a profound respect,

Sirs,

Your obedient servant,

THE LEFT HAND.

FOOTNOTE:

[183] From the American Museum, Vol. VII. p. 265. _Editor._




_The handsome and deformed Leg[184]._


There are two sorts of people in the world, who, with equal degrees
of health and wealth, and the other comforts of life, become, the
one happy, and the other miserable. This arises very much from the
different views in which they consider things, persons, and events;
and the effect of those different views upon their own minds.

In whatever situation men can be placed,

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Il ne s'agit pas, pour être Physicien, de sçavoir ce qui arriveroit dans telle ou telle hypothèse, en supposant, par exemple, une matière subtile, des tourbillons, une attraction, &c.
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Franklin, ce qui me mit en correspondance directe avec lui.
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Il arrive encore quelquefois qu'en chargeant la bouteille auprès du globe, elle fait explosion & se casse; celui qui la tient reçoit dans cet instant une violente commotion: après cette explosion la bouteille se trouve percée au côté d'un trou exactement rond ordinairement sans fêlure, dont on est averti par l'écoulement de l'eau qu'elle contenoit.
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Les expériences suivantes montrent ce pouvoir.
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Il faut toujours regarder la main qui lui est appliquée, comme faisant partie de cette doublure; si elle est assez écartée de la ceinture métallique pour que le feu ne puisse passer de l'une à l'autre, la bouteille pourra se charger foiblement; mais ce ne sera jamais mais que dans la partie qui est couverte par la main, & point du tout dans la partie qui est couverte par la bande de métal.
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J'ai essayé un autre moyen que je croyois plus efficace.
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_ EXPÉRIENCES ET OBSERVATIONS SUR L'ÉLECTRICITÉ FAITES A PHILADELPHIE EN AMÉRIQUE .
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Le soleil fournit, ou semble fournir le feu commun à toutes les vapeurs qui s'élèvent tant de la terre que de la mer.
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Si le tabouret électrique est propre & sec, un homme qui y sera placé, lorsque des nuages électrisés y passeront un peu bas, peut être électrisé & donner des étincelles, la verge de fer lui attirant le feu du nuage.
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La foudre fond les métaux, & j'ai avancé dans ma lettre sur ce sujet que je soupçonnois que c'était une fusion froide; je n'entens pas dire une fusion produite par la force du froid, mais une fusion sans chaleur.
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Si l'on suspend au plat-fond d'une chambre par une ficelle de grandes balances.
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tems, on ne pût faire avec cette électricité naturelle toutes les mêmes expériences que l'on fait avec l'artificielle.
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Les deux globes étant en mouvement, chacun ayant un conducteur particulier avec une fiole suspenduë à l'un d'eux, & la chaîne de celle-ci attachée à l'autre, la fiole se chargera, l'un des globes chargeant positivement, & l'autre négativement.
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Mais dans cet examen il faut toujours faire attention à une chose, c'est qu'un courant de fluide électrique passant au travers du bois, de la brique, du métal, &c.
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Vous êtes le maître de communiquer cet écrit à qui bon vous semblera; il est plus important que les connoissances s'augmentent qu'il ne l'est que votre ami soit regardé comme un philosophe exact.
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un carreau de verre enduit de métal dessus & dessous, il est évident que ce que l'on pose sur la surface opposée à celle qui reçoit l'électricité du conducteur, prend aussi une vertu électrique très-marquée, qui, dit M.
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Cette expérience me démontre donc pleinement que la surface extérieure n'est pas chargée, & non-seulement cela, mais qu'il lui manque autant de matière électrique que l'intérieure en a par excès; car par cette supposition, qui est une partie du systême de Mr.
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_ où il différe de M.
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Après que l'étincelle est tirée du conducteur,.
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_Quatriéme Exp.