The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

Page 330

in their quarrels.

An old philosophical friend of mine was grown, from experience, very
cautious in this particular, and carefully avoided any intimacy
with such people. He had, like other philosophers, a thermometer,
to show him the heat of the weather, and a barometer, to mark when
it was likely to prove good or bad; but there being no instrument
invented to discover, at first sight, this unpleasing disposition
in a person, he, for that purpose, made use of his legs; one of
which was remarkably handsome, the other, by some accident, crooked
and deformed. If a stranger, at the first interview, regarded his
ugly leg more than his handsome one, he doubted him. If he spoke
of it, and took no notice of the handsome leg, that was sufficient
to determine my philosopher to have no further acquaintance with
him. Every body has not this two-legged instrument; but every
one, with a little attention, may observe signs of that carping,
fault-finding disposition, and take the same resolution of avoiding
the acquaintance of those infected with it, I therefore advise those
critical querulous, discontented, unhappy people, that, if they wish
to be respected and beloved by others, and happy in themselves, they
should _leave off looking at the ugly leg_.

FOOTNOTE:

[184] From the Columbian Magazine, Vol. I. p. 61. _Editor._




_Morals of Chess[185]._


Playing at chess is the most ancient and most universal game known
among men; for its original is beyond the memory of history, and it
has, for numberless ages, been the amusement of all the civilized
nations of Asia, the Persians, the Indians, and the Chinese. Europe
has had it above a thousand years; the Spaniards have spread it over
their part of America, and it begins lately to make its appearance
in these states. It is so interesting in itself, as not to need the
view of gain to induce engaging in it; and thence it is never played
for money. Those, therefore, who have leisure for such diversions,
cannot find one that is more innocent; and the following piece,
written with a view to correct (among a few young friends) some
little improprieties in the practice of it, shows, at the same time,
that it may, in its effects on the mind, be not merely innocent, but
advantageous, to the vanquished as well as the victor.

The game of chess is not merely an idle amusement. Several very
valuable qualities of the mind, useful in the course of human life,
are to be acquired or strengthened by it, so as to become habits,
ready on all occasions. For life is a kind

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 3
Personne n'admire et n'aime plus que moi le rare talent de cet éloquent Écrivain: mais j'ai cru devoir indiquer combien sa conduite, rapprochée de celle de Franklin, peut être une utile et grande leçon pour la Jeunesse.
Page 24
Pendant ce temps-là, nous résolûmes, le pilote et moi, d'essayer de nous endormir.
Page 27
Read, père de la personne qui, depuis, devint ma femme.
Page 32
En même-temps il me conseilla d'être poli envers tout le monde, de m'efforcer d'obtenir l'estime générale, et d'éviter la satire et le sarcasme, auxquels il me croyoit trop enclin.
Page 38
Les autres étoient plus libres dans leurs principes religieux, sur-tout Ralph, dont j'avois moi-même contribué à ébranler la foi, ainsi que celle de Collins.
Page 44
Quand les spectacles et les autres lieux d'amusement, que nous fréquentions ensemble, eurent mis fin à mes pistoles, nous fûmes réduits à vivre uniquement du travail de mes mains.
Page 61
Il les étudia d'abord dans l'intention d'apprendre l'astrologie, dont il étoit ensuite le premier à rire.
Page 64
Je leur répondis que tant qu'il resteroit la moindre probabilité que les Meredith rempliroient leurs engagemens, je ne consentirois pas à leur proposer de me séparer d'eux, attendu que je croyois leur avoir de grandes obligations, pour ce qu'ils avoient fait déjà, et pour ce qu'ils étoient encore disposés à faire, s'ils en.
Page 71
* * * * * La culture des lettres avoit été long-temps négligée en Pensylvanie.
Page 84
et les établir, soit dans le commerce ou dans les emplois, soit par des mariages ou de toute autre manière qui pourra leur être avantageuse; et cela préférablement à toute autre personne, même d'un mérite égal.
Page 85
Philadelphie, le 19 avril 1753.
Page 92
De plus, le consentement même du président n'eût pas suffi.
Page 94
La guerre qui désoloit les frontières, n'empêchoit pas que les propriétaires[43] et le peuple de la Pensylvanie, ne fussent toujours en mésintelligence.
Page 110
la manière suivante.
Page 111
Il est possible aussi que quelques-uns des débiteurs, aient à réclamer de moi le montant d'anciens comptes.
Page 114
Je désire qu'on observe, pour le don que je fais aux habitans de Philadelphie, ce que je viens de recommander pour celui qui concerne les habitans de Boston.
Page 128
La meilleure manière d'acquérir cette qualité, est d'observer strictement les règles du jeu.
Page 131
D'AVOIR DES SONGES AGRÉABLES; ADRESSÉ À MISS .
Page 135
Si un homme ne retire pas de mes mains l'argent que je lui dois, il m'en donne l'intérêt, au plutôt il me fait présent de tout ce que je puis gagner avec cet argent, pendant qu'il me le laisse; et cela se monte à une somme considérable, si un homme a un grand crédit et sait en faire usage.
Page 142
Qu'on mette un impôt de vingt-quatre livres tournois par chaque fenêtre, où il y a des volets, qui font que les rayons du soleil n'éclairent pas les appartemens.