The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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of chess, in which we have
often points to gain, and competitors or adversaries to contend with,
and in which there is a vast variety of good and ill events, that
are, in some degree, the effects of prudence or the want of it. By
playing at chess, then, we may learn,

I. _Foresight_, which looks a little into futurity, and considers
the consequences that may attend an action: for it is continually
occurring to the player, "If I move this piece, what will be the
advantage of my new situation? What use can my adversary make of it
to annoy me? What other moves can I make to support it, and to defend
myself from his attacks?"

II. _Circumspection_, which surveys the whole chess-board, or scene
of action, the relations of the several pieces and situations, the
dangers they are respectively exposed to, the several possibilities
of their aiding each other, the probabilities that the adversary
may take this or that move, and attack this or the other piece, and
what different means can be used to avoid his stroke, or turn its
consequences against him.

III. _Caution_, not to make our moves too hastily. This habit is best
acquired by observing strictly the laws of the game, such as, "If you
touch a piece, you must move it somewhere: if you set it down, you
must let it stand:" and it is therefore best that these rules should
be observed, as the game thereby becomes more the image of human
life, and particularly of war; in which, if you have incautiously put
yourself into a bad and dangerous position, you cannot obtain your
enemy's leave to withdraw your troops, and place them more securely,
but you must abide all the consequences of your rashness.

And, lastly, we learn by chess the habit of _not being discouraged
by present bad appearances in the state of our affairs_, the habit
of _hoping for a favourable change_, and that of _persevering in the
search of resources_. The game is so full of events, there is such
a variety of turns in it, the fortune of it is so subject to sudden
vicissitudes, and one so frequently, after long contemplation,
discovers the means of extricating oneself from a supposed
insurmountable difficulty, that one is encouraged to continue the
contest to the last, in hopes of victory by our own skill, or at
least of getting a stale mate, by the negligence of our adversary.
And whoever considers, what in chess he often sees instances of,
that particular pieces of success are apt to produce presumption,
and its consequent inattention, by which

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Dont la plus grande partie n'avoit pas encore été publiée.
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»J'ai lu, avec beaucoup de satisfaction, le détail que vous me donnez des honneurs qui ont été rendus à la mémoire de Franklin, par les Habitans de Philadelphie et par le Congrès américain.
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»Ils vécurent ensemble avec une affection réciproque pendant cinquante-neuf ans; et sans biens-fonds, sans emploi lucratif, par un travail assidu et une honnête industrie, ils entretinrent décemment une famille nombreuse, et élevèrent avec succès treize enfans et sept petits-enfans.
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semaine.
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Elle fut lue et relue.
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Il étoit sur le derrière d'un magasin italien.
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Obligé de manquer, il composa avec ses créanciers et partit pour l'Amérique, où à force de travail et d'application, il acquit bientôt une fortune considérable.
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David Harry, qui avoit été apprenti chez Keimer, pendant que j'y travaillois, et que j'avois instruit, acheta le fonds de l'imprimerie et succéda à son maître.
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Le peu qu'il en coûtoit pour devenir membre de la société, la rendit aisément accessible.
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Peu de temps après, il s'embarqua pour l'Angleterre, où l'appeloit le service de son pays; et comme depuis le même service l'a presque toujours occupé au dehors, ainsi qu'on le verra dans la suite de ces mémoires, il n'eut plus que peu d'occasions de prendre une part directe aux affaires du collége.
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Cependant il étoit à désirer que les colonies formassent un plan d'union, et pour leur défense commune, et pour leurs autres intérêts.
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Cette cause fut amplement discutée devant le conseil privé.
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Il fut présenté à plusieurs hommes de lettres célèbres, ainsi qu'au monarque qui régnoit alors[51].
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* * * * * OEUVRES MORALES, POLITIQUES ET LITTÉRAIRES DE .
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Les mariages tardifs sont souvent suivis d'un inconvénient de plus que les autres; c'est que les parens ne vivent pas assez long-temps pour veiller à l'éducation de leurs enfans.
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Étudiez soigneusement ce qui a rapport à votre profession, et vous deviendrez savant.
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Nous nous fesons couper un membre douloureusement blessé et hors d'état de guérir.
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Mais l'indolence, les excès de la table, occasionnent le cochemar et des terreurs inexprimables.
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Ainsi celui qui possède une chose, qu'il a achetée, paie un intérêt pour l'usage qu'il en fait.
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Obligez un homme à se lever à quatre heures du matin, et il est plus que probable qu'il se couchera volontiers à huit heures du soir.