The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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the
new country is nearly at equal distance from all the old colonies,
and could easily be assisted from all of them.

And as there are already in the old colonies many thousands of
families that are ready to swarm, wanting more land; the richness
and natural advantage of the Ohio country would draw most of them
thither, were there but a tolerable prospect of a safe settlement.
So that the new colonies would soon be full of people; and from
the advantage of their situation, become much more terrible to the
French settlements, than those are now to us. The gaining of the
back Indian trade from the French, by the navigation of the lakes,
&c. would of itself greatly weaken our enemies:--it being now their
principal support, it seems highly probable, that in time they must
be subjected to the British crown, or driven out of the country.

Such settlements may better be made now, than fifty years hence,
because it is easier to settle ourselves, and thereby prevent the
French settling there as they seem now to intend, than to remove them
when strongly settled.

If these settlements are postponed, then more forts and stronger,
and more numerous and expensive garrisons must be established, to
secure the country, prevent their settling, and secure our present
frontiers; the charge of which may probably exceed the charge of the
proposed settlements, and the advantage nothing near so great.

The fort at Oswego should likewise be strengthened, and some armed
half-gallies, or other small vessels, kept there to cruise on lake
Ontario, as proposed by Mr. Pownall in his paper laid before the
commissioners at the Albany treaty[12].

If a fort was also built at Tirondequat on lake Ontario and a
settlement made there near the lake side, where the lands are said to
be good, (much better than at Oswego;) the people of such settlements
would help to defend both forts on any emergency[13]

FOOTNOTES:

[11] For the occasion which produced this plan, see what follows. I
apprehend it was given to Governor Pownall, 1754, for the purpose of
being inserted in his memorial; but this point of anecdote I cannot
sufficiently ascertain.

"Extract of a Memorial drawn up by Order of, and presented to his
Royal Highness the Duke of Cumberland, 1756, by T. Pownall.

"In other parts of our frontier, that are not the immediate residence
and country of Indians, some other species of barrier should be
thought of, of which nothing can be more effectual than a barrier
colony: but even this cannot be carried ... into execution and
effect, without the previous measure of _entrepôts_ in the

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Mon frère étant célibataire n'avoit point d'ordinaire chez lui.
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Après dîner je me sentis encore assoupi; et m'étant jeté sur un lit sans me déshabiller, je dormis jusqu'à six.
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Mon frère ne me fit aucune politesse, et m'ayant considéré de la tête aux pieds, il se remit à son ouvrage.
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Aussi étoient-ils étonnés de voir, et par cet exemple et par beaucoup d'autres, que l'_Américain aquatique_, comme ils m'appeloient, étoit plus fort que ceux qui buvoient du porter[21].
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Au bout de quelques semaines, Watts ayant besoin de m'employer à la composition, je quittai la presse.
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Je sens que je ne suis nullement propre au métier d'imprimeur.
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éteint.
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Au mois de septembre 1752, Franklin commença un cours d'expériences, pour déterminer l'état de l'électricité dans les nuages; et après un grand nombre d'observations, il reconnut que les nuages orageux étoient très-communément dans un état négatif d'électricité, mais quelquefois aussi dans un état positif.
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[32] En 1750.
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Par.
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Les profits de la poste aux lettres n'étoient pas une petite partie des revenus que le gouvernement anglais retiroit de ses colonies.
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Les Sauvages étoient en général jaloux de cultiver l'amitié des Français, qui leur fournissoient abondamment des armes et des munitions.
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[45] Ce trait, ce que Franklin rapporte du bon _Denham_, dans la première partie de ces mémoires, et tout ce que j'ai.
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Il ne falloit donc rien moins que des traitemens injustes, long-temps répétés, pour les faire songer à rompre les liens qui les attachoient à l'Angleterre.
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Elle choisit Franklin pour son président, et tint ses séances chez lui.
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Il avoit vécu quatre-vingt-quatre ans et trois mois.
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Si les habitans de Boston acceptent les mille livres sterlings, elles seront confiées aux élus de cette ville et aux ministres de l'ancienne congrégation épiscopale et presbytérienne; et ces administrateurs en feront des prêts à cinq pour cent d'intérêt par an, à de jeunes artisans mariés, lesquels seront âgés de vingt-cinq ans, et auront appris leur métier dans la ville, et rempli fidèlement les obligations spécifiées dans leur contrat d'apprentissage, de manière à mériter qu'au moins deux citoyens respectables répondent de l'honnêteté de leur caractère, et leur servent de caution, pour le paiement de la somme qu'on leur prêtera, ainsi que des intérêts, avec les conditions ci-après spécifiées.
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Si les deux villes refusent la somme que je leur offre, elle restera dans la masse de mes biens, et l'on en disposera conformément à mon testament du 17 juillet 1788.
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Pensant encore qu'il étoit un peu extraordinaire que le soleil parût de si bonne heure, je pris mon almanach, où je trouvai que c'étoit l'heure marquée, ce jour là, pour le lever du soleil.
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Vous devez observer que je n'ai fait mon calcul que pour la moitié de l'année; et l'on peut épargner beaucoup durant l'autre moitié, encore que les jours soient beaucoup plus courts.