The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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For satisfaction in this point, let
the reader compare in his mind the number and force of our present
fleets, with our fleet in Queen Elizabeth's time[39], before we had
colonies. Let him compare the ancient, with the present state of our
towns on or near our western coast (Manchester, Liverpool, Kendal,
Lancaster, Glasgow, and the countries round them) that trade with
any manufacture for our colonies (not to mention Leeds, Halifax,
Sheffield, and Birmingham,) and consider what a difference there is
in the numbers of people, buildings, rents, and the value of land
and of the produce of land; even if he goes back no farther than is
within man's memory. Let him compare those countries with others on
the same island, where manufactures have not yet extended themselves;
observe the present difference, and reflect how much greater our
strength may be (if numbers give strength) when our manufacturers
shall occupy every part of the island where they can possibly be
subsisted.

But, say the objectors, "there is a _certain distance from the
sea_, in America, beyond which the expence of carriage will put a
stop to the sale and consumption of your manufactures; and this,
with the difficulty of making returns for them, will oblige the
inhabitants to manufacture for themselves; of course, if you suffer
your people to extend their settlements beyond that distance, your
people become useless to you:" and this distance is limited by some
to two hundred miles, by others to the Apalachian mountains.--Not
to insist on a very plain truth, that no part of a dominion, from
whence a government may on occasion draw supplies and aids both of
men and money (though at too great a distance to be supplied with
manufactures from some other part) is therefore to be deemed useless
to the whole; I shall endeavour to show, that these imaginary limits
of utility, even in point of commerce, are much too narrow. The
inland parts of the continent of Europe are farther from the sea,
than the limits of settlement proposed for America. Germany is full
of tradesmen and artificers of all kinds, and the governments there
are not all of them always favourable to the commerce of Britain; yet
it is a well-known fact, that our manufactures find their way even
into the heart of Germany. Ask the great manufacturers and merchants
of the Leeds, Sheffield, Birmingham, Manchester, and Norwich
goods; and they will tell you, that some of them send their riders
frequently through France or Spain, and Italy, up to Vienna, and back
through the middle and northern parts of Germany, to show samples of
their

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Un observateur assez ingénieux disoit une fois, qu'en se promenant le matin dans les rues, lorsque le pavé étoit glissant, il distinguoit aisément où demeuroient les bonnes gens, parce qu'ils avoient.
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[18] Ce morceau est composé de diverses notes, que Franklin avoit écrites avec un crayon, sur les marges d'un exemplaire de la fameuse _Apologie de la Presse des Matelots_, par le juge Foster.
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Bien loin de penser que des châtimens sévères et excessifs préviennent le crime, voici ce qu'il dit: «L'atrocité des lois en empêche l'exécution.
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--Je désirerois, cependant, comme vous, que nos armées se servissent de piques, et même d'arcs et de flèches.
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Quelques-uns d'entre nous ne sont pas si inquiets de l'état présent de nos affaires, que de ce qui peut arriver un jour.
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Nous sommes les enfans de la terre et des mers, et semblables à l'Antée de la fable, si en luttant avec un Hercule nous avons quelquefois le dessous, le seul attouchement de nos parens nous rendra la force de renouveler le combat.
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Mais le fait est qu'ils lisent souvent comme les perroquets parlent, comprenant très-peu, ou plutôt ne comprenant rien de ce qu'ils disent.
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Walpole.
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6º.
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La propriété de la moindre partie du territoire, dont nous parlons, ne peut être contestée.
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» Le 5 janvier 1768, le gouverneur de la Pensylvanie envoya un message à l'assemblée générale de la province avec la lettre du général Gage.
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disoit, ainsi que nous l'avons déjà observé, que les habitans des colonies du centre auroient la liberté de s'établir sur les montagnes et sur les bords de l'Ohio.
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Or, à présent que ce pays appartient aux Anglais, à présent qu'on a vu les propriétaires de la Pensylvanie, qui sont les soutiens héréditaires de la politique britannique dans leur province, donner toute sorte d'encouragement pour établir les terres à l'ouest des montagnes, à présent, enfin, que la législature de la province a approuvé cette mesure des propriétaires, et que des milliers de familles se sont établies dans le nouveau comté de Bedford, peut-on concevoir que les habitans des colonies du centre, consentiront à ne pas cultiver les fertiles contrées de l'Ohio? Mais en admettant qu'il eût été jadis raisonnable de demander si l'on devoit, ou non, faire des établissemens dans ce pays, il n'en est pas moins certain que cela ne peut plus entrer en question, lorsque plus de trente mille anglais y sont établis.
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Le taux des salaires en Europe haussera encore par une autre cause, qu'il importe de bien connoître.
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Mais faites-moi voir premièrement Helvétius, parce que j'entends un peu le français et pas un mot de grec.
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RÉSOLUTION.
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» Un autre, d'après les proverbes de Salomon, parlant de la sagesse et de la vertu.
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Mon projet d'_ordre_ me donna le plus de peine, et je trouvai que, quoiqu'il fût praticable, lorsque les affaires d'un homme sont de nature à lui laisser la disposition de son temps, comme celles d'un ouvrier imprimeur, par exemple, il ne l'étoit plus pour un maître, qui doit avoir des relations avec le monde, et recevoir souvent les gens à qui il a affaire, à l'heure qui leur convient.
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Mais souvenez-vous que beaucoup de petites choses font une masse considérable.