The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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Four letters to Mr. Whetley 543*

APPENDIX, NO. II.--CONTAINING LETTERS BY SEVERAL
EMINENT PERSONS, ILLUSTRATIVE OF DR. FRANKLIN'S
MANNERS AND CHARACTER.

Letter from the late Dr. Price to a gentleman in America 543

Letter from Mr. Thomas Jefferson to the late Dr. William Smith, of
Philadelphia 545

Letter from the late Dr. Joseph Priestly 547




_ERRATA._

_Page._ _Line._
24 8 from the bottom: for DAY, read LAY.
39 6, for iuppose, read suppose.
60 5 from the bottom: for Cruger, read Stuber.
449 7 from the bottom: for PLEIADS, read PLEIADES.




PAPERS

ON

AMERICAN SUBJECTS

BEFORE THE

_REVOLUTIONARY TROUBLES_.

[_The papers under the present head, of American Politics before the
Troubles, in the volume of Dr. Franklin's works, printed for Johnson
in 1799, from which they are nearly all taken, were divided into
two parts, as if distinct from each other, viz. Papers on American
Subjects before the Troubles; and Papers on Subjects of Provincial
Politics. As we can see no grounds for this distinction, we have
brought them together, and have placed them in the order of their
dates, conceiving such to be the natural order of papers furnishing
materials for history._]




PAPERS

ON

AMERICAN SUBJECTS,

BEFORE THE

_REVOLUTIONARY TROUBLES_.




ALBANY PAPERS.

_Containing_, I. _Reasons and Motives on which the_ PLAN

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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rempli de propriétaires, qu'il n'y a pas un village, quelque petit qu'il soit, où l'on ne trouve un chevalier, un écuyer, ou un de ces chefs de famille, appelés _Franklins_, qui tous ont de riches possessions.
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C'étoit la seconde qui paroissoit en Amérique.
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ma connoissance, le premier qui a mêlé la narration et le dialogue, manière d'écrire attrayante pour le lecteur, qui dans les endroits les plus intéressans, se trouve admis dans la société des personnages dont parle l'auteur, et présent à leur conversation.
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Comme.
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Nous étions jeunes l'un et l'autre, n'ayant guère plus de dix-huit ans; et comme j'étois sur le point d'entreprendre un long voyage, sa mère jugea qu'il étoit prudent de ne pas nous engager trop avant pour le moment.
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Le terme de notre rendez-vous approchoit, lorsque Ralph vint me voir, et me dit que sa pièce étoit prête.
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Nous apprîmes par sa lettre, que, de concert avec le gouverneur, il tramoit secrètement une intrigue pour nuire à M.
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Elle avoit alors recours à moi; et pour la tirer d'embarras, je lui prêtois tout l'argent qui ne m'étoit pas nécessaire pour vivre.
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Je lui dis qu'il y avoit plus de farine dans un pain d'un sol, et que conséquemment s'il mangeoit ce pain et buvoit une pinte d'eau, il en retireroit plus de force que.
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Il avoit la tête la plus froide, l'esprit le plus clair, le meilleur coeur, et la morale la plus pure que j'aie presque jamais rencontrés dans aucun homme.
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Peu de temps après, Franklin suggéra le plan d'une association pour assurer les maisons contre le feu.
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«J'ai reçu, Monsieur, votre lettre du 11 courant, ainsi que votre nouvel écrit[34] sur l'éducation.
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«Depuis que vous êtes de retour en Angleterre, Monsieur, je n'ai reçu qu'une petite lettre de vous, par la voie de Boston, et en date du 18 octobre dernier.
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_) Pendant son absence,.
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Elle se rassembla à Philadelphie.
Page 114
Je désire que ces institutions commencent un an après ma mort.
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Si votre adversaire est lent à jouer, vous ne devez ni le presser, ni paroître fâché de sa lenteur.
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Je veux dormir à l'air, comme j'ai toujours eu coutume de le faire.
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Alors si l'on veille la nuit et qu'on soit trop chaudement couvert, on a de la peine à se rendormir.
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Vos lecteurs qui, comme moi, lisent rarement la partie astronomique de l'almanach, et n'ont jamais apperçu avant midi, aucun signe du lever du soleil, seront aussi étonnés que je l'ai été moi-même, quand ils apprendront qu'il se lève de si bonne heure, et sur-tout quand je les assurerai qu'il éclaire aussitôt qu'il se lève.