The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 3 [of 3]

By Benjamin Franklin

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peace.

The editor thinks it necessary to add the following further
explanations.--The above piece (which first came to his hands in the
shape of a pamphlet, printed for Becket, 1761, 2d edit.) has none
of the eight subdivisions it is now thrown into, marked out by the
author. He conceived however that they might be useful, and has taken
the liberty of making them, but guards it with this apology. The
better to suit his purpose, the division of the paragraphs, &c. and
the italics of the original, are not accurately adhered to. It was
impossible for him however to alter one word in the sense, style, or
disposition, of his author: this was a liberty for which he could
make no apology.

In the original, the author has added his observations concerning
the Increase of Mankind, Peopling of Countries, &c. [printed in the
2d Vol. of this work] and introduced it with the following note.
"In confirmation of the writer's opinion concerning population,
manufactures, &c. he has thought it not amiss to add an extract from
a piece written some years since in America, where the facts must
be well known, on which the reasonings are founded. It is entitled,
Observations, &c."

With respect to the arguments used by the authors of the Letter, and
of the Remarks, it is useless to repeat them here. As far as they
are necessary for the understanding of Dr. Franklin, they are to be
collected from his own work. B. V.

[18] Remarks, p. 6.

[19] Ibid. p. 7.

[20] Remarks, p. 7.

[21] Ibid.

[22] Remarks, p. 19.

[23] Ibid.

[24] Page 30, of the Letter, and p. 21, of the Remarks.

[25] Remarks, p. 28.

[26] A very intelligent writer of that country, Dr. Clark, in his
Observations on the late and present Conduct of the French, &c.
printed at Boston, 1755, says,

"The Indians in the French interest are, upon all proper
opportunities, _instigated by their priests_ (who have generally
the chief management of their public councils) to acts of hostility
against the English, even in time of profound peace between the two
crowns. Of this there are many undeniable instances: the war between
the Indians and the colonies of the Massachusett's Bay and New
Hampshire, in 1723, by which those colonies suffered so much damage,
was begun by the instigation of the French: their supplies were from
them; and there are now original letters of several Jesuits to be
produced, whereby it evidently appears, that they were continually
animating the Indians, when almost tired with the war, to a farther
prosecution of it. The French not only excited the Indians, and
supported them, but joined

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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_ La Convention nationale, après avoir entendu le rapport de son Comité d'instruction publique, décrète ce qui suit: ART.
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Personne n'admire et n'aime plus que moi le rare talent de cet éloquent Écrivain: mais j'ai cru devoir indiquer combien sa conduite, rapprochée de celle de Franklin, peut être une utile et grande leçon pour la Jeunesse.
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En suivant une méthode orgueilleuse, vous pouvez rarement espérer de plaire à vos auditeurs, de vous concilier leur bienveillance, et de convaincre ceux que vous cherchez à faire entrer dans vos vues.
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Je m'assis avec les autres; et après avoir regardé quelque temps autour de moi, n'entendant rien dire, et ayant besoin de dormir à cause du travail de la nuit précédente, je tombai dans un profond sommeil.
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Vive, sensible, et ayant reçu une éducation au-dessus de son état, elle avoit une conversation très-agréable.
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Il aimoit beaucoup l'épigramme, mais encore plus ses amis.
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Aussitôt que je le pus, je lui payai le capital et les intérêts, et lui renouvelai tous mes remerciemens; de sorte que cette première erreur de ma vie fut presque corrigée.
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* * * * * La culture des lettres avoit été long-temps négligée en Pensylvanie.
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Mais ne voulant pas y renoncer, il eut recours à Franklin, qui travailla avec ardeur à le faire réussir, soit en employant son crédit auprès de ses amis, soit en démontrant, dans sa gazette, les avantages du projet.
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Les officiers civils, au contraire, devoient être nommés par le conseil, et approuvés par le président.
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En 1753, il y eut quelques ravages commis sur les frontières de la Virginie.
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C'étoit le manque de chariots.
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L'on pense que celui qui reçoit un bien de.
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vous éviterez beaucoup de mal».
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_» Quand j'ai vu un autre ambitieux, jaloux d'acquérir la faveur populaire, s'occuper sans cesse d'intrigues politiques, négliger ses propres affaires, et se ruiner en se livrant à cette folie.
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À MADAME BRILLANT.
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Son soliloque m'amusa; et je l'ai écrit dans l'espoir qu'il pourra aussi amuser la femme à qui je dois le plus délicieux de tous les plaisirs, celui de sa société et de l'harmonie céleste qu'elle me fait entendre.
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Mais on a auparavant des indices du danger dont elle peut être.
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Après l'assiduité au travail et la frugalité, rien n'est plus utile à un jeune homme qui veut prospérer, que l'exactitude et l'intégrité dans toutes ses affaires.
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multiplication donne pour nombre total d'heures 1,281 Ces 1,281 heures multipliées par le nombre de 100,000 qui est celui des familles, donnent 128,100,000 Ces cent vingt-huit millions et cent mille heures, passées à Paris, à la clarté de la bougie ou de la chandelle, font, à demi-livre par heure 64,050,000 liv.