Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

By Benjamin Franklin

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...VIE
...

Page 1

...héritiers de l'Auteur d'un Ouvrage de Littérature ou de
Gravure, ou de toute autre production de...

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... Dont la plus grande partie n'avoit pas encore été publiée.

...

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...le simple état d'Artisan,
livrés à eux-mêmes au sortir de l'enfance et n'ayant presque point eu...

Page 4

...célèbre
Docteur Price a adressée à un de ses amis, au sujet des Mémoires de
Franklin. La...

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... ...

Page 6

...moins, ne pas me lire, si cela ne les amuse pas. Enfin, il faut bien
que...

Page 7

...rempli de propriétaires, qu'il
n'y a pas un village, quelque petit qu'il...

Page 8

...1758. Son fils aîné, Thomas, demeuroit à
Eaton, dans la maison paternelle, qu'il légua avec la...

Page 9

...Londres une collection qu'il avoit faite, de
tous les principaux pamphlets relatifs aux affaires publiques, depuis
l'année...

Page 10

...d'un des premiers colons, nommé
_Pierre Folger_, que Cotton Mather, dans son histoire ecclésiastique de
la province,...

Page 11

...de sermons, si je voulois me
donner la peine d'apprendre la méthode abrégée, selon laquelle il...

Page 12

...mes compagnons un grand tas de pierres, destinées à
bâtir une maison près du marais, et...

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...parloit jamais des mets
qui paroissoient sur la table. Il n'observoit point s'ils étoient bien
ou mal...

Page 14

...père appréhenda que s'il ne m'en offroit un plus agréable, je ne
fisse le vagabond et...

Page 15

...à Boston. Cet état me plaisoit beaucoup
plus que celui que je fesois: mais j'avois pourtant...

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...genre.

Il y avoit dans la ville un autre grand amateur de livres. C'étoit un
jeune garçon,...

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...sommaires du sens de chaque
période, et je les mis de côté pendant quelques jours. Au...

Page 18

...mis au fait de la manière dont Tryon préparoit
quelques-uns de ses mets, sur-tout de faire...

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...procura bientôt un singulier plaisir. Je m'en servois sans
cesse, et je devins très-adroit à obtenir,...

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...c'est manquer de sens que manquer de décence.

Si vous demandez pourquoi je dis _moins convenablement_,...

Page 21

...écrivains que je l'imaginois
alors. Quoi qu'il en soit, encouragé par cette petite aventure,
j'écrivis et j'envoyai,...

Page 22

...pensa qu'il valoit
mieux désormais imprimer cette feuille avec le nom de Benjamin Franklin;
et pour éviter...

Page 23

...dont les parens vouloient le forcer à
l'épouser, et il dit qu'en conséquence je ne pouvois...

Page 24

...ma connoissance, le premier qui a mêlé la
narration et le dialogue, manière d'écrire attrayante pour...

Page 25

...commençai à me repentir d'avoir abandonné la maison de
mon frère. D'ailleurs, je fesois une si...

Page 26

...il ne fesoit
point de vent, nous nous servîmes de nos avirons. Vers minuit, ne voyant
point...

Page 27

...sortes de pain du pays, je priai le boulanger de me donner
pour trois sols de...

Page 28

...heures du soir, qu'on
m'appela pour souper. Je me mis ensuite au lit de très-bonne heure,...

Page 29

...avec ses
caractères d'imprimerie, à mesure qu'ils couloient de sa verve. Or,
comme il travailloit sans copie,...

Page 30

...prompt départ de Boston avoit occasionné à
mes parens, et de l'affection qu'ils conservoient encore pour...

Page 31

...pour moi une lettre dans laquelle
il lui représenteroit les avantages de cette entreprise, sous un...

Page 32

...Mais enfin, comme mon
frère étoit toujours sombre et de mauvaise humeur, je donnai aux
ouvriers un...

Page 33

...À l'âge de vingt-un ans.

Ce fut là tout ce que j'en obtins, excepté quelques petits...

Page 34

...l'eau sur lequel notre vaisseau toucha dans la traversée,
j'échappai à un autre écueil d'un genre...

Page 35

...parce que
quand il avoit trop bu, il étoit extrêmement contrariant.

Nous trouvant un jour dans un...

Page 36

...je les ferai venir. Vous me les paierez quand vous
pourrez. J'ai résolu d'avoir ici un...

Page 37

...m'en parut délicieuse.
J'hésitai quelque temps entre mes principes et mon inclination. Mais me
rappelant, enfin, que...

Page 38

...semaine.

[18] C'est-à-dire trente-six sols tournois.

Depuis cette époque, j'ai observé très-rigoureusement plusieurs carêmes,
et je...

Page 39

...les
plus grands poëtes, en commençant à écrire, avoient fait non moins de
fautes que lui. Osborne...

Page 40

...quelques changemens: mais je défendis la pièce.
Osborne se joignit à moi, et dit que Ralph...

Page 41

...le navire, dont le
départ avoit été plusieurs fois différé, fût enfin prêt à mettre à...

Page 42

...ne pouvoit l'ouvrir pour le moment; mais qu'avant d'aborder les
côtes d'Angleterre, il me donneroit l'occasion...

Page 43

...en l'engageant à être sa caution. Nous apprîmes par sa
lettre, que, de concert avec le...

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...tout ce que je gagnois. Quand les
spectacles et les autres lieux d'amusement, que nous fréquentions
ensemble,...

Page 45

...entendu parler, vint me voir, et m'invita
à aller chez lui, dans Bloomsbury-Square. Après m'avoir montré...

Page 46

...sa situation,
j'osai, et ce fut une autre erreur de ma vie, j'osai essayer de prendre
avec...

Page 47

...d'une pinte de bière. Cependant, ce raisonnement ne l'empêcha
pas de boire sa quantité de bière...

Page 48

...près de trente schellings.

Cet avantage, joint à la réputation d'être assez goguenard, me donnoit
de l'importance...

Page 49

...Elle étoit catholique romaine. Dans sa jeunesse, elle avoit été
envoyée dans le continent, et étoit...

Page 50

...à la surface de
l'eau, soit en plongeant. Cela causa beaucoup d'étonnement et de plaisir
à ceux...

Page 51

...Londres commençoit à m'ennuyer. Les momens
agréables que j'avois passés à Philadelphie, se retracèrent à ma
mémoire,...

Page 52

...avec lesquels je m'étois lié.

Nous fîmes voile de Gravesende le 23 juillet 1726. Je ne...

Page 53

...encore une fois abandonné à
moi-même dans ce vaste monde, car l'exécuteur testamentaire s'étant mis
à la...

Page 54

...été élevé
dans une pension, et s'étoit distingué parmi ses camarades, par la
manière supérieure dont il...

Page 55

...nos besoins les plus pressans.

Je gravois aussi, dans l'occasion, divers ornemens; je fesois de
l'encre; je...

Page 56

...manque d'argent. Sur quoi il me dit que son père avoit
une très-haute opinion de moi,...

Page 57

...la presse, et d'empêcher qu'on n'imprimât plus de billets
que la loi ne l'ordonnoit. En conséquence,...

Page 58

...Boyle fesoit ses expériences de physique. Il arriva qu'ils
produisirent sur moi un effet précisément contraire...

Page 59

...quoique certaines actions pussent
n'être pas mauvaises, par la seule raison qu'elle les défendoit, ou
bonnes, parce...

Page 60

...et que
l'argent que j'y avois employé seroit perdu, parce que Philadelphie
tomboit en décadence, et que...

Page 61

...en société, parce qu'il exigeoit,
ainsi que la plupart des géomètres que j'ai rencontrés, une précision
inusitée...

Page 62

...soir, quelquefois plus tard, avant que
j'eusse achevé ma distribution pour le travail du lendemain; car...

Page 63

...Keimer, qui, pour
me prévenir, publia sur-le-champ le prospectus d'une feuille, qu'il se
proposoit d'imprimer, et à...

Page 64

...presses, grossièrement
exécutée et avec beaucoup d'incorrection. Nous la réimprimâmes d'une
manière exacte et élégante, et nous...

Page 65

...avoient le pouvoir; mais que s'ils ne
pouvoient pas enfin tenir leur promesse, et que notre...

Page 66

...éteint. Les habitant riches, prévenus contre tout
papier de ce genre, parce qu'ils craignoient sa dépréciation,...

Page 67

...gouvernement de Newcastle; et je conservai ce travail
tant que j'exerçai la profession d'imprimeur.

Sur ces entrefaites,...

Page 68

...chargea Keimer de la diriger: mais ce
dernier mourut peu d'années après.

Il ne me restoit, à...

Page 69

...Harry avoient manqué, et que vraisemblablement je ferois
comme eux. En conséquence, on m'interdit la maison,...

Page 70

...et quoiqu'on eût déjà rapporté que cet homme étoit mort, nous
n'en avions pas la certitude;...

Page 71

...tôt ou tard publié. Il y a lieu de
croire que les lecteurs seront satisfaits de...

Page 72

...fut le premier qui le proposa, vers
l'année 1731. Cinquante personnes s'empressèrent de souscrire pour
quarante schellings...

Page 73

...d'hommes éclairés,
qui ont appris de bonne heure à connoître et à estimer les droits, que
Dieu...

Page 74

...d'imiter son lâche concurrent.

La police de Philadelphie avoit établi dès long-temps des gardes de
nuit[29], qui...

Page 75

...loi pour une levée de milice. L'assemblée ne voulut
consentir à l'accorder qu'à condition qu'il donneroit...

Page 76

...les noms de _vitreuse_ et de
_résineuse_; la première, produite par le frottement du verre, et...

Page 77

...plus aucun signe d'électricité.

Il prouva ensuite, par expérience, que l'électricité ne résidoit pas
dans la garniture...

Page 78

...un mouchoir de soie, qui pouvoit mieux résister à la
pluie que du papier. Il garnit...

Page 79

...répéta, avec succès, les expériences
de Franklin. Il engagea en même-temps son ami Dalibard à donner...

Page 80

...s'attribuoit. On dit que
dès l'année 1748, l'abbé Nollet avoit indiqué dans ses _Leçons de
Physique_, l'analogie...

Page 81

...que M. Kinnersley avoit raison, et que
l'électricité vitreuse et l'électricité résineuse de Dufay n'étoient
autre chose...

Page 82

...deux siècles avant qu'elle le devienne.

En 1745, Franklin publia un mémoire sur les cheminées, qu'il...

Page 83

...seul moyen
d'y réussir étoit d'étendre l'instruction dans toutes les classes de la
société.

L'on a déjà vu...

Page 84

...et les établir, soit dans le commerce ou dans les emplois, soit
par des mariages ou...

Page 85

...préambule des statuts du collége: «Que ce
collége étoit fondé pour qu'on y enseignât le latin...

Page 86

...qui
étudient les hautes sciences.

[35] Le savant docteur Francis Alison, qui est devenu vice-recteur...

Page 87

...[38] C'est le nom qui étoit donné au chef du collége, dans le plan
...

Page 88

...des dettes qu'ils ont contractées; et je n'ai pas encore pu leur
persuader entièrement qu'un bon...

Page 89

...ce moyen,
Franklin et les autres curateurs, purent exécuter le dessein de
perfectionner leur collége, et de...

Page 90

...les opposans gardèrent le silence et le bill passa. Mais les
soutiens du projet redoublèrent d'efforts,...

Page 91

...de ce dernier étant nécessaire pour
qu'un bill fût converti en loi. Le président et le...

Page 92

...l'Angleterre mettoit à leur
commerce, en les forçant de ne vendre leurs productions qu'aux Anglais,
et de...

Page 93

...du poste dont ils
s'étoient emparés. Lorsque les troupes furent rassemblées, il s'éleva
une difficulté, qui fut...

Page 94

...y bâtit un fort, et y mit
une garnison en état de s'opposer aux incursions qui...

Page 95

...voyant qu'ils refusoient
toute espèce d'accommodement, il présenta au conseil-d'état, la pétition
de l'assemblée.

Pendant ce temps-là, le...

Page 96

...exemple fut
suivi par les universités d'Edimbourg et d'Oxford. Les premiers
philosophes de l'Europe ambitionnèrent d'entrer en...

Page 97

...la chaleur du corps humain, dans
un état de santé, n'excède jamais le quatre-vingt seizième degré...

Page 98

...il avoit été élu tous les ans membre de l'assemblée
de Pensylvanie. À son retour, il...

Page 99

...observé
moi-même pendant mon séjour à Philadelphie, m'ont inspiré, je
...

Page 100

...obtinrent une petite majorité dans la ville de Philadelphie.
Franklin perdit alors la place qu'il avoit...

Page 101

...qu'il ne l'avoit été en Allemagne. Il
fut présenté à plusieurs hommes de lettres célèbres, ainsi...

Page 102

...étoit celui des membres du parlement
les plus opposés à l'acte du timbre, et entr'autres, de...

Page 103

...la volonté de presque tout le peuple anglais.
(_Note du Traducteur._)

La conservation...

Page 104

...passa en Amérique, avec le pouvoir de
traiter avec les colons. Il écrivit à Franklin, pour...

Page 105

... [58] À Saratoga, où les généraux américains Arnold et Gates, le
...

Page 106

...croyoit arriver à
la fortune et à la gloire; et l'un des plus insolens moyens, dont...

Page 107

...Ce fut le dernier acte public
de Franklin.

Dans les débats qu'occasionna ce mémoire, on tenta de...

Page 108

...plaignit d'une douleur dans le côté gauche de la
poitrine, douleur qui s'accrut, devint extrêmement vive,...

Page 109

...FRANKLIN, imprimeur,
...

Page 110

...la manière
suivante.

Je lègue à la société philosophique de Philadelphie, dont j'ai l'honneur
d'être président, l'_Histoire de...

Page 111

...créances surannées, quoique justes. Cependant elles se
trouvent détaillées dans mon grand livre, coté E; et...

Page 112

...ses ancêtres, est, en quelque
sorte, obligé de le transmettre à ses descendans. Certes, je ne...

Page 113

...de caution, avec les sommes qui leur seront
prêtées, les dates et tout ce qui y...

Page 114

...la disposition
des habitans de Boston, et trois millions sterlings à la disposition du
gouvernement de l'état...

Page 115

...habitans de Boston et de Philadelphie, ne jugent pas
à propos de se charger de l'exécution...

Page 116

... BENJAMIN FRANKLIN,

...

Page 117

...achevées, nous avons un après-midi et une
soirée de loisir agréable, tel que celui dont jouit...

Page 118

... JOHN FRANKLIN.


À MISS HUBBARD.

Je le sens comme vous; nous avons perdu un...

Page 119

...BOSTON.



...

Page 120

...vous éviterez beaucoup de mal».--Cet
avis resta au fond de mon coeur, et m'a été souvent...

Page 121

...du son d'un sifflet, que je venois de voir entre les mains d'un
autre enfant, j'offris...

Page 122

...mot, je m'imagine que la plus grande partie des malheurs des
hommes, viennent de ce qu'ils...

Page 123

...le sort de notre pauvre famille? Nos
parens ne se repentiront-ils pas alors amèrement d'avoir mis...

Page 124

...à être heureux
ne considèrent que ce qu'il y a d'agréable dans les choses, et d'amusant
dans...

Page 125

...pour la première fois, avec un homme qui
regardoit plus sa jambe crochue que l'autre, il...

Page 126

...disoient ces
petites créatures: mais comme la vivacité qui leur est propre, les
fesoit parler trois ou...

Page 127

...buisson? Qu'importent
les études philosophiques que j'ai entreprises pour le bien de notre
race en général? car,...

Page 128

...en même-temps que, dans les effets qu'il produit sur
l'esprit, il peut être non-seulement innocent, mais...

Page 129

...réfléchi, nous découvrons
le moyen d'échapper à un danger qui paroissoit inévitable, que nous
sommes enhardis à...

Page 130

...faut pas que vous vous
serviez d'expressions orgueilleuses et insultantes, ni que vous montriez
trop de satisfaction....

Page 131

... ...

Page 132

...leur en coûte seulement qu'un triste songe et une
apoplexie, après quoi elles s'endorment jusqu'au jour...

Page 133

...d'ouvrir la fenêtre d'une
chambre à coucher, ou de baisser la glace d'un carrosse.

Lorsque l'air d'une...

Page 134

...troublée, et toutes sortes
d'idées désagréables en deviennent, dans le sommeil, la conséquence
naturelle. Je vais indiquer...

Page 135

...ne se gênent pas l'un
l'autre. Il ne faut pas, par exemple, que la cheville d'un...

Page 136

...ensuite, ils font
sept schellings, trois sous, et finissent par monter à cent livres
sterlings. Plus il...

Page 137

...que vous pourrez épargner à l'avenir, sans un
grand inconvénient.

Enfin, si vous voulez connoître le chemin...

Page 138

...l'intérêt de son argent, pour le temps
dont il doit en être privé. Celui qui achète...

Page 139

...riche, ni tu ne seras humilié d'avoir peu, quand les
enfans de la fortune marcheront à...

Page 140

...objets de
dépense d'une maison étoient considérablement augmentés.

Je fus extrêmement flatté de voir ce désir général...

Page 141

...plusieurs
argumens ingénieux, pour me prouver combien je pouvois à cet égard
m'être fait illusion. J'avoue qu'il...

Page 142

...multiplication donne pour nombre total d'heures ...

Page 143

...sonner toutes les
cloches des églises; et si cela ne suffit pas, qu'on tire le canon...

Page 144

...d'être économes. Je dis donc qu'il est impossible que dans
de pareilles circonstances, un peuple aussi...